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Editorial Les Nations Unies en faveur de l’interdiction de toutes les formes de clonage, y compris thérapeutique. Sur recommandation de sa Sixième Commission (chargée des questions juridiques), l'Assemblée générale des Nations Unies vient d’adopter la Déclaration des Nations Unies sur le clonage des êtres humains, non contraignante. Le texte encourage les gouvernements à interdire toutes les formes de clonage humain dans la mesure où elles seraient incompatibles avec la dignité humaine et la protection de la vie humaine. L'ONU a entrepris le vote d'une déclaration, celui d’une convention internationale ayant été abandonné en novembre 2004, faute d’accord entre les partisans d’une interdiction totale du clonage humain, et les partisans d’une interdiction limitée au clonage reproductif. L’assemblée générale a adopté le texte de la déclaration à une large majorité : 71 voix pour, 35 contre et 43 abstentions. Les partisans d’une interdiction totale qui ont voté pour sont les Etats-Unis et la majorité des pays africains. Plusieurs pays européens et asiatiques , dont la Grande-Bretagne et le Japon, ont voté contre, estimant que le clonage thérapeutique ne devrait pas être interdit. La France, où le clonage thérapeutique est interdit, s’est opposée à l’adoption de cette déclaration et a défendu le clonage thérapeutique au niveau international.
La Déclaration des Nations Unies sur le clonage des êtres humains, si elle est définie comme "non contraignante", incite les états à interdire toute forme de clonage. Pourtant, les nombreux travaux de recherche en cours démontrent les potentialités importantes des cellules souches embryonnaires, autant pour la compréhension des maladies que pour le développement de thérapies. Pour vous en faire part plus spécifiquement, nous avons choisi de créer dans Orphanews une nouvelle rubrique spécialement consacrée aux cellules souches. Dès aujourd’hui, vous y trouverez les actualités relatives aux cellules souches et aux maladies rares.
http://www.un.org/News/Press/docs/2005/gal3271.doc.htm

Nouveautés Orphanet Orphanet vous informe des nouveautés de son répertoire des essais cliniques Depuis deux ans déjà, Orphanet propose aux patients atteints de maladies rares de se tenir informé des nouveaux essais cliniques relatifs à une maladie pour, s'ils le souhaitent, y participer. Afin de promouvoir l'utilisation de ce service, nous avons jugé utile de signaler les essais cliniques récemment insérés dans Orphanet, en créant une rubrique spécifique "Nouveaux essais cliniques". Elle permettra aux professionnels de santé et aux patients de se tenir informé de l'actualité de la recherche clinique.
Nous vous souhaitons bonne lecture et vous donnons rendez-vous pour une prochaine édition d'Orphanews, le 19 avril prochain.
Nouveaux textes Infantile myofibromatosis http://www.orpha.net/data/patho/GB/uk-infantile-myofibromatosis.pdf Freeman-Sheldon syndrome http://www.orpha.net/data/patho/GB/uk-FreemanSheldon.pdf Poikiloderma of Kindler http://www.orpha.net/data/patho/GB/uk-kindler.pdf Pericarditis http://www.orpha.net/data/patho/GB/uk-Pericarditis.pdf POEMS syndrome http://www.orpha.net/data/patho/GB/uk-POEMS.pdf Cutaneous vasculitis http://www.orpha.net/data/patho/GB/uk-cutaneous-vasculitis.pdf Nouveaux essais cliniques Recherches cliniques prévues ou en cours Traitement des vascularites nécrosantes du sujet âgé de plus de 65 ans http://www.orpha.net//consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=59109 Etude évaluant l'efficacité et la tolérance du MRA chez des patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique systémique http://www.orpha.net//consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=59092 Evaluation comportementale et neuropsychologique des enfants atteints de neurofibromatose de type 1 traités par méthylphénidate http://www.orpha.net//consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=59182 S'enregistrer pour être informé des nouvelles recherches cliniques sur une maladie rare http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/home_info.php?file=Eclor&Lng=FR

Nouveaux syndromes Une nouvelle forme de myopathie myofibrillaire causée par des mutations du gène ZASP Spectre clinique : apparition après 40 ans, cardiomyopathie, faiblesse distale plutôt que proximale, neuropathie périphérique.
Etiologie : mutations dominantes du gène codant pour ZASP, une des protéines du disque Z des myofibrilles musculaires (trois autres sont déjà impliquées dans les myopathies myofibrillaires : la desmine, l’alphaB-crystalline et la myotiline).
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Pour en savoir plus sur "Myopathie avec surcharge en desmine"
Annals of Neurology ; 57(2) : 269-276 ; Février 2005

Nos gènes se dévoilent Syndrome Micro : RAB3GAP, premier gène pathogène identifié Le syndrome Micro est une maladie récessive sévère caractérisée par des anomalies du développement des yeux et du système nerveux central, et un microgénitalisme. Chez 12 malades (issus de huit familles consanguines), Aligianis et coll. ont mis en évidence des mutations inactivatrices homozygotes du gène RAB3GAP. Il code pour une protéine activatrice de la GTPase RAB3, un élément clé de contrôle de la voie Rab3 impliquée dans la libération, par exocytose, des neurotransmetteurs et des hormones. A partir de ces résultats, les auteurs émettent l'hypothèse selon laquelle le syndrome Micro découlerait d’une perturbation de la libération des facteurs trophiques oculaires et neurodéveloppementaux.
Pour en savoir plus sur "Micro syndrome"
Nature Genetics ; 37 : 221-224 ; Mars 2005 Lymphohistiocytose familiale : une quatrième forme liée à des mutations du gène de la syntaxine 11 La lymphohistiocytose hémophagocytaire familiale (LHF) est une maladie récessive, caractérisée par l'apparition d'un syndrome d'activation macrophagique, le plus souvent induit par une infection virale. On en connaît trois formes, d’étiologies génétiques distinctes, dont les types 2 et 3 sont causés respectivement par des mutations des gènes PRF1 (perforine 1) et UNC13D. Selon les travaux d’une équipe allemande, une quatrième forme serait due à des anomalies du gène STX11, conduisant à l’absence de syntaxine 11 ou à la synthèse d’une protéine non fonctionnelle. Sachant que les gènes STX11 et UNC13D sont tous les deux impliqués dans le trafic vésiculaire et la fusion membranaire, les auteurs concluent qu’avec les mutations de la perforine 1, les anomalies des voies d’endocytose et d’exocytose constituent un mécanisme commun de la lymphohistiocytose familiale.
Pour en savoir plus sur "Lymphohistiocytose, forme familiale"
Human Molecular Genetics ; 14(6) : 827-834 ; 15 mars 2005 Syndrome Senior-Loken : des mutations du gène IQCB1 suggèrent un dysfonctionnement ciliaire La néphronophtise est la plus sévère des néphropathies héréditaires évoluant le plus souvent vers l'insuffisance rénale terminale à l'adolescence. Dans 10% des cas, elle est associée à une rétinite pigmentaire, constituant alors le syndrome de Senior-Loken. Otto et coll. viennent de démontrer que des mutations tronquantes du gène IQCB1 (également appelé NPHP5 et SLSN5), codant pour la néphrocystine-5, sont fréquemment en cause dans le syndrome de Senior-Loken. Des analyses complémentaires montrent que la néphrocystine-5, la calmoduline (une protéine de signal des photorécepteurs), et la protéine RPGR (anormale dans 10 à 20% des rétinites pigmentaires) sont exprimées ensemble dans les cils des cellules épithéliales rénales, ainsi que dans les cils connectifs des photorécepteurs. Un dysfonctionnement ciliaire serait donc en cause dans la pathogenèse du syndrome de Senior-Loken.
Pour en savoir plus sur "Senior loken syndrome de" Pour en savoir plus sur "Néphronophtise autosomique récessive"
Nature Genetics ; 37 : 282-288 ; Mars 2005 Dysplasies polyépiphysaires : moins de 50% des cas sont dus à des anomalies des gènes connus Les dysplasies polyépiphysaires sont des chondrodysplasies génétiquement et cliniquement hétérogènes. Actuellement, six gènes responsables ont été identifiés : COMP, COL9A1, COL9A2, COL9A3, MATN3 et DTDST. Parmi 29 malades ayant fait l’objet d’examens cliniques et radiologiques, et d’une analyse moléculaire des gènes connus, seulement 10 (34%) portaient une mutation d’un des trois gènes DTDST, COMP et MATN3. Chez ces 10 patients, les caractéristiques phénotypiques correspondaient aux observations antérieures. En revanche, deux phénotypes particuliers se sont distingués chez les patients sans mutation connue, supportant l’existence de locus additionnels. Le premier se caractérisait par une dysplasie sévère de la partie proximale des fémurs, avec une absence complète des centres d’ossification secondaire et un développement anormal des cols fémoraux. Dans le second, de mini-épiphyses induisaient une dysplasie sévère des têtes fémorales proximales. Ainsi, les mutations des gènes connus comptent pour moins de la moitié des cas de dysplasies polyépiphysaires, concluent Jakkula et coll.
Pour en savoir plus sur "Dysplasie épiphysaire multiple"
European Journal of Human Genetics ; 13 : 292-301 ; Mars 2005 Achromatopsie récessive : la moitié des cas sont dus à des anomalies du gène CNGB3 L’achromatopsie est une maladie congénitale autosomique récessive caractérisée par une mauvaise discrimination des couleurs, une faible acuité visuelle, une photophobie et un nystagmus. Trois gènes responsables ont été identifiés : CGNA3, CGNB3 et GNAT2. Kohl et coll. ont mené une étude de prévalence des mutations de CGNB3 au sein d’un groupe de 341 sujets indépendants atteints d’achromatopsie. Près de 50% des malades (163 sujets) portaient des anomalies de ce gène, la majorité conduisant à la synthèse de protéines altérées et/ou tronquées. Une délétion particulière d’une paire de bases représentait 70% des allèles mutants.
Pour en savoir plus sur "Achromatopsie complète" Pour en savoir plus sur "Achromatopsie incomplète liée à l'X"
European Journal of Human Genetics ; 13(3) : 302-308 ; Mars 2005 L’hémochromatose juvénile peut résulter d’anomalies des gènes impliqués dans l’hémochromatose adulte L’hémochromatose juvénile est une forme sévère de surcharge en fer due à des mutations du gène codant pour l’hémojuvéline (HJV), ou plus rarement du gène codant pour l’hepcidine (HAMP). Des chercheurs italiens ont détecté des mutations des gènes HFE1 et HFE3, en cause dans l’hémochromatose adulte, chez trois frères et sœurs atteints d’hémochromatose juvénile. Ainsi, l’hémochromatose juvénile ne constitue pas une maladie monogénique distincte due aux mutations de l’hepcidine ou de l’hémojuvéline, mais peut être génétiquement liée à l’hémochromatose adulte.
Pour en savoir plus sur "Hémochromatose, forme familiale"
Gastroenterology ; 128(2) : 470-489 ; Février 2005

La recherche, jour après jour Recherche fondamentale Tumeurs cérébrales : l'embryon de poulet, un modèle expérimental d'intérêt Le glioblastome est une tumeur cérébrale rare de pronostic sévère. Les recherches avancent peu en raison, notamment, de modèles expérimentaux peu adaptés et coûteux. Hagedorn et coll. ont élaboré un modèle de progression du gliome malin chez l’embryon de poulet. Il permet, en quelques jours seulement, d’observer in vivo la progression de tumeurs humaines greffées, d’analyser l’expression de leurs gènes et de tester de nouveaux traitements. Ainsi, les chercheurs ont pu montrer comment certains gènes contribuent à faire passer la tumeur de la phase pré-angiogénique (lorsqu’elle croît d’elle-même) à la phase angiogénique (lorsqu’elle mobilise le stroma, le tissu environnant et les vaisseaux sanguins qui vont l’alimenter). Ils ont également montré que des inhibiteurs de tyrosine-kinases (l’imatinib et le PTK787/ZK), en bloquant l'activité de certains récepteurs de facteurs de croissance, inhibait la croissance du glioblastome. Ces travaux apportent une contribution importante à la cancérologie et devraient singulièrement accélérer la recherche sur le glioblastome.
Pour en savoir plus sur "Glioblastome"
PNAS ; 102 (5) : 1643-1648 ; 1er février 2005 Maladies osseuses liées au gène DTDST : un modèle expérimental de souris développé Le gène DTDST, codant pour un transporteur de sulfates, est impliqué chez l’homme dans la dysplasie diastrophique, l'achondrogenèse de type Ib et l'atélostéogenèse de type II. Forlino et coll. ont créé des souris chez qui une invalidation du gène DTDST induisait une perte de fonction partielle du transporteur de sulfate. Les animaux ainsi manipulés présentaient les aspects principaux du phénotype humain de la dysplasie diastrophique, à savoir : un retard de croissance, une dysplasie squelettique, et des contractures des articulations. Une mauvaise absorption du sulfate était observée au niveau des chondrocytes, des ostéoblastes et des fibroblastes, mais une réduction significative de la sulfatation des protéoglycanes n’était détectée que dans les cartilages. Ces similarités avec la dysplasie diastrophique humaine font de ces types de souris des modèles utiles pour explorer les aspects pathogéniques et thérapeutiques des maladies liées au gène DTDST.
Pour en savoir plus sur "Nanisme diastrophique"
Human Molecular Genetics ; 14(6) : 859-871 ; 15 mars 2005 Maladies neurodégénératives : les études pré-cliniques sur des modèles drosophiles s’avèrent efficaces et peu coûteuses Une équipe de chercheurs américains et taiwanais a testé l’efficacité et les interactions de diverses combinaisons de substances thérapeutiques sur des modèles drosophiles de la maladie de Huntington. Outre l’identification de deux traitements combinés potentiels pour cette maladie, les travaux de Agrawal et coll. démontrent la rapidité et l’efficacité d’une telle approche pour tester et optimiser des thérapies combinées, avant leur évaluation chez les souris puis les hommes. D’autant plus que, en règle générale, les réponses pharmacologiques à un même traitement sont très similaires entre les drosophiles et les mammifères. Des études pré-cliniques in vivo chez la drosophile pourraient donc engendrer d’importantes économies en terme de coût et de temps dans le cadre de la recherche de traitements potentiels, notamment combinés, pour les maladies neurodégénératives.
Pour en savoir plus sur "Huntington, maladie de"
PNAS ; 102(10) : 3777-3781 ; 8 mars 2005 Dystrophie musculaire des ceintures type 2D : l’epsilon-sarcoglycane compense l’absence d’alpha-sarcoglycane chez la souris La dystrophie musculaire des ceintures type 2D est due à une anomalie de l’alpha-sarcoglycane (α-SG), une protéine qui, avec la dystrophine, participe à la structure des fibres musculaires. L’epsilon-sarcoglycane (ε-SG) est un homologue -d’expression non spécifique- de l’α-SG musculaire. Son expression pourrait compenser les modifications pathologiques de l’α-SG. Pour tester cette hypothèse, Imamura et coll. ont créé des lignées de souris transgéniques surexprimant l’ε-SG dans les muscles squelettiques. Chez ces animaux, la surexpression de l’ε-SG a induit une substitution de l’α-SG par l’ε-SG dans le complexe "sarcoglycanes" du muscle squelettique, sans provoquer d’anomalies significatives. De plus, des souris malades surexprimant l’ε-SG (issues d’un croisement entre des souris déficientes en α-SG et les souris transgéniques précédentes) ne présentaient pas de dommage au niveau de la membrane cellulaire du muscle squelettique, ni de contractions anormales. La surexpression de l’ε-SG apparaît comme une stratégie thérapeutique prometteuse pour la dystrophie musculaire des ceintures type 2D.
Pour en savoir plus sur "Alpha-sarcoglycanopathie"
Human Molecular Genetics ; 14(6) : 775-783 ; 15 janvier 2004 Syndrome de DiGeorge : un rôle probable de la voie de signalisation du TGFbêta Le syndrome de DiGeorge est généralement diagnostiqué en période néonatale chez un enfant présentant un ensemble malformatif associant une hypoplasie du thymus et des parathyroïdes, une cardiopathie congénitale de type conotroncal et une dysmorphie faciale caractéristique. Il résulte d’une microdélétion du chromosome 22, couvrant un gène impliqué dans le développement embryonnaire des arcs pharyngés, des structures de la face formées à partir des cellules ectodermiques de la crête neurale. D’après les travaux d’une équipe suisse, la voie de signalisation du facteur de croissance transformant bêta (TGF-bêta), connue pour son rôle dans le contrôle de la croissance et de la prolifération cellulaire, serait également impliquée dans le développement de la crête neurale. En effet, ils ont observé que l’inactivation de cette voie dans les cellules de la crête neurale de souris, prévenait leur différentiation, faisant alors apparaître toutes les caractéristiques morphologiques du syndrome de DiGeorge. La région du chromosome 22 délétée dans le syndrome ne contient pas de gène codant pour les récepteurs ni les ligands de TGF. En revanche, elle comprend le gène de la protéine CrkL, déjà impliquée dans le syndrome de DiGeorge, qui présente des interactions avec la voie de signalisation TGF. Ainsi, la voie de signalisation TGF-bêta semble jouer un rôle déterminant dans l’étiologie du syndrome de DiGeorge, en agissant sur la différentiation des cellules de la crête neurale.
Pour en savoir plus sur "Microdélétion 22q11"
Genes and Development ; 19(5) : 530-535 ; 1er mars 2005 Syndrome de Nail-Patella : l'expression du gène LMX1B explique les aspects neurologiques de la maladie Le syndrome Nail-Patella, appelé aussi onycho-ostéo-dysplasie héréditaire, est un syndrome pléiotropique dont les signes incluent une dysplasie des ongles, des rotules hypoplasiques ou absentes, des exostoses des ailes iliaques, une dysplasie des coudes, et parfois une néphropathie. Il est dû à des mutations du facteur de transcription de l’homéodomaine LIM, LMX1B. Une étude récente a mis en évidence une extension de ce phénotype, incluant des aspects neurologiques (engourdissement, fourmillement et sensation de brûlure dans les membres distaux). Ces hypothèses concordent avec l’expression de Lmx1b chez la souris décrite par Dunston et coll. Lmx1b est exprimé non seulement au cours du développement des membres, des yeux et des reins, mais également dans la moelle épinière au cours du développement embryonnaire ainsi qu’à l’âge adulte. L’analyse de la moelle épinière de souris invalidées pour le gène Lmx1b démontre que ce gène est nécessaire à la différentiation et à la migration des neurones au sein de la moelle épinière dorsale. La diminution de la réponse à la douleur, observée chez certains sujets atteints du syndrome de Nail-Patella, pourrait alors s’expliquer par l’incapacité des neurones sensoriels afférents à migrer dans la corne supérieure de la moelle épinière.
Pour en savoir plus sur "Nail - patella, syndrome"
European Journal of Human Genetics ; 13(3) : 330-335 ; Mars 2005 Une base de données des profils d’expression des ARN messagers dans les tissus normaux Une équipe américaine a mis au point une base de données des profils d’expression génique de 18 927 gènes uniques issus de 158 échantillons humains normaux (prélevés sur 19 organes différents de 30 individus). Elle offre aux chercheurs des informations de référence auxquelles ils pourront comparer des profils d’expression génique issus de tumeurs cancéreuses ou d’échantillons biologiques représentatifs d’autres maladies. Son et coll. ont déjà démontré une application potentielle de leur outil à la recherche sur le cancer, en identifiant 19 gènes surexprimés dans des échantillons tumoraux de neuroblastomes humains. Nous espérons que notre base de données servira à développer des cibles thérapeutiques spécifiques aux maladies comme le cancer, et à explorer la fonction des gènes, en concluent les auteurs.
Genome Research ; 15(3) : 443-450 ; Mars 2005 Recherche clinique Syndrome MELAS : un essai à grande échelle confirme l'efficacité de la L-arginine sur les accidents vasculaires cérébraux Le syndrome MELAS est une maladie mitochondriale associant myopathie, encéphalopathie, acidose lactique, et accidents vasculaires cérébraux. Parmi les hypothèses causales des accidents vasculaires, une mauvaise vasodilatation des artères intracérébrales a été proposée. D’où l’idée de tester l’efficacité de la L-arginine, un précurseur de l’oxyde nitrique qui contrôle le flux sanguin local en relâchant les fibres musculaires des vaisseaux sanguins. Une équipe japonaise, qui avait déjà démontré l’efficacité de cette substance sur quelques malades, l’a testé sur 24 patients et 72 témoins. Ils ont reçu la L-arginine par voie intraveineuse en phase aiguë d’attaque, ou préventivement par voie orale entre les crises. Les injections de L-arginine au cours d’un accident vasculaire améliorent significativement les symptômes (mal de tête, nausée, vomissement, hémi-cécité), alors que l’administration prophylactique par voie orale diminue de manière marquée la fréquence et la sévérité des attaques.
Pour en savoir plus sur "MELAS syndrome"
Neurology ; 64 : 710-712 ; 22 février 2005 Polykystose rénale récessive : proposition d'un algorithme permettant un diagnostic génétique moléculaire rapide et efficace La polykystose rénale autosomique récessive, caractérisée par une atteinte hépatique et rénale, est causée par des mutations du gène PKHD1 (Polycystic Kidney and Hepatic Disease 1). Si les centaines de mutations pathogènes déjà décrites sont situées tout au long de ce gène particulièrement long (470 kilobases, avec un cadre ouvert de lecture de 67 exons couvrant un domaine protéique de 4074 acides aminés), elles ne sont pas réparties régulièrement. De ce fait, la recherche de mutations est longue et fastidieuse. Selon Bergmann et coll., il est possible d’identifier 80% des mutations connues de PKHD1 par une analyse en DHPLC (chromatographie liquide à haute performance dénaturante) limitée à 27 des 77 fragments d’ADN du gène. Un tel protocole faciliterait le diagnostic moléculaire chez les personnes suspectées d’avoir une polykystose rénale récessive.
Pour en savoir plus sur "Polykystose rénale autosomique récessive"
Human Mutation ; 25(3) : 225-231 ; Mars 2005 Déficit immunitaire combiné sévère : un test génétique chez le nouveau-né en développement aux Etats-Unis Une équipe américaine a mis au point un test génétique permettant de dépister rapidement les nouveaux-nés atteints de déficit immunitaire combiné sévère (SCID). Il est réalisable à partir de l’échantillon sanguin sur papier buvard déjà collecté chez les nouveaux-nés pour d’autres dépistages systématiques. D’après Chan et coll., la prise en charge des SCID (par médicaments injectables, transplantation de moelle osseuse, et peut-être prochainement thérapie génique) est d’autant plus efficace qu’elle est réalisée tôt, soulignant l’utilité d’un dépistage précoce. Des affirmations qui demandent confirmation.
Avant d’être éventuellement inclus dans le protocole de dépistage systématique des nouveaux-nés aux Etats-Unis, le test de Chan et coll. doit être amélioré en raison d’un taux de faux positifs trop élevé (1,5% pour une incidence des SCID de 1,5 / 50 000 à 100 000 naissances), puis évalué selon les critères d’évaluation des dépistages en population définis par l'Organisation Mondiale de la Santé.
The Journal of Allergy and Clinical Immunology ; 115(2) : 391-398 ; Février 2005 Essais cliniques : un groupe britannique propose une charte pour les comités de contrôle des données Les comités de contrôle des données britanniques (DMCs : data monitoring committees), en charge de suivre les informations relatives aux essais cliniques contrôlés randomisés, ont des structures et des organisations très variées, et peu de lignes directrices définissent leur mode de fonctionnement. Le groupe d’étude britannique DAMOCLES (Data Monitoring Committees : Lessons, Ethics, Statistics) a la charge d’évaluer les procédés de contrôle des données relatives aux essais cliniques, et d’identifier les moyens d’orienter les DMCs vers les bonnes décisions. Ils ont mis au point une charte regroupant une liste d’informations que les DMCs devraient recueillir avant d’initier tout essai clinique. Cette charte est le résultat de différentes recherches complémentaires destinées à étudier les aspects organisationnels et les procédures des DMCs, notamment :
- une revue systématique de la littérature relative aux DMCs, et aux petits groupes impliqués dans les prises de décision ;
- une étude des rapports d’essais cliniques terminés, des essais cliniques en cours, et des politiques des principales organisations impliquées dans les essais cliniques ;
- quatre études de cas sur des DMCs confrontés à des difficultés décisionnelles ;
- des entretiens avec des membres des DMCs.
Une utilisation étendue de cette charte par les DMCs devrait promouvoir une approche systématique et transparente, et leur permettre d’opérer plus efficacement, concluent les membres du groupe DAMOCLES.
Exemple de charte
The Lancet ; 365 : 711-722 ; 19 février 2005 Recherche et cellules souches Hémophilie B : un protocole de transplantation de cellules souches efficace chez la souris L’hémophilie B résulte d’anomalies du gène du facteur de coagulation IX. La greffe de cellules souches embryonnaires chez l’animal est un traitement potentiel de l’hémophilie, mais les études en cours se heurtent à de nombreux obstacles : mauvaise prise de la greffe, fonction limitée des cellules greffées, rejet de cellules par le système immunitaire ou développement de tumeurs. Une équipe américaine vient d’enregistrer un succès en injectant dans le foie de souris modèles de l’hémophilie B, des cellules souches embryonnaires précédemment différentiées en précurseurs endodermiques (par culture pendant sept jours en présence du facteur de croissance fibroblastique). Les cellules injectées chez les souris hémophiles se sont greffées dans le foie, assurant la production permanente de facteur IX, et n’ont pas été rejetées par le système immunitaire, même dans les cas d’incompatibilité totale avec les souris réceptrices. Au bout de quelques semaines, elles se sont différentiées en hépatocytes. Quatre mois après la transplantation, les souris produisaient toujours le facteur IX sans réaction immunitaire. Si les travaux de Fair et coll. sont à approfondir, ils laissent envisager des applications potentielles de cette technique pour le traitement de l’hémophilie, mais également d’autres maladies génétiques ou acquises du foie.
Pour en savoir plus sur "Hémophilie"
PNAS ; 102 : 2958-2963 ; 22 février 2005 Une banque de cellules souches embryonnaires représentant dix maladies génétiques L’Institut de génétique reproductive de Chicago vient d’ouvrir une nouvelle banque de cellules souches embryonnaires (ES) qui devrait faciliter les recherches sur dix maladies génétiques. Les cellules souches proviennent d’embryons mutés, dépistés au cours d’un diagnostic pré-implantatoire, et non transférés. La banque contient à ce jour plus des 100 lignées de cellules ES normales et 18 lignées de cellules ES avec les maladies génétiques suivantes : adrénoleucodystrophie, dystrophie musculaire de Duchenne et Becker, anémie de Fanconi du groupe de complémentation A, syndrome de l’X fragile, maladie de Huntington, syndrome de Marfan, dystrophie myotonique, neurofibromatose type I et thalassémie. Ces lignées sont actuellement utilisées à des fins de recherche et disponibles sur demande.
Reproductive Biomedical Online ; 10(1) : 105-110 ; Janvier 2005 Le projet I-Stem vise à démontrer la pertinence de l'utilisation des cellules souches pour traiter les maladies monogéniques Le projet I-Stem, dirigé par Marc Peschanski, est né d’un partenariat entre l’Inserm et l’université d’Evry, grâce à un financement majoritaire de l’AFM. Il a pour objectif de démontrer, d’ici à la fin 2006, la pertinence de l’utilisation des cellules souches à des fins physiopathologiques et thérapeutiques dans les maladies monogéniques. Ce projet scientifique est le premier à bénéficier du nouvel incubateur créé par l'AFM et Généthon pour accueillir des projets de recherche novateurs. Les premiers efforts du projet I-Stem vont porter particulièrement sur la maladie de Huntington, la dystrophie musculaire de Duchenne et la dystrophie myotonique de Steinert.
Le ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy et le ministre délégué à la Recherche, François d'Aubert, viennent d’ailleurs d'annoncer, le 16 février 2005, la signature de trois arrêtés autorisant "l'importation, la conservation et l'utilisation de cellules souches embryonnaires à des fins de recherche". Et c’est le projet scientifique I-Stem qui bénéficie de cette première autorisation. Il s’agit de la première mise en oeuvre du dispositif transitoire permettant les recherches sur les cellules souches embryonnaires, dans l'attente de la création de l'agence de biomédecine prévue dans les prochains mois.
Actualités de l'Institut de Myologie ; 4 mars 2005

Médicaments orphelins Cinq nouvelles désignations orphelines au mois de mars 2005 Au cours du mois de mars 2005, le COMP (Committee for Orphan Medicinal Products) a accordé la désignation orpheline à cinq substances médicinales pour les cinq indications suivantes :
- Traitement de l’alpha-mannosidose
- Traitement de l’uvéite non-infectieuse touchant le segment postérieur de l’œil
- Traitement des troubles photosensibles induit par les rayonnements UVA et visibles (dermatite actinique chronique, porphyrie cutanée, prurigo actinique, urticaire solaire)
- Traitement de la leucémie myéloïde chronique
- Traitement du traumatisme crânien fermé sévère
Consulter le registre des désignations orphelines européennes
Réglementation européenne sur les médicaments orphelins : les industries du médicament proposent neuf points de réforme En 1999, une réglementation européenne sur les médicaments orphelins a été mise en place pour garantir aux patients atteints de maladies rares un accès rapide aux thérapies, et encourager l'industrie à développer ces thérapies via des incitations. Grâce à cette initiative, 20 nouveaux médicaments ont déjà obtenu une autorisation de mise sur le marché européen et 254 une désignation orpheline. A l’occasion des cinq ans d’existence de cette réglementation européenne sur les médicaments orphelins, la Commission a entrepris une évaluation formelle et devrait publier un rapport d’audit au début de l’année 2006. La Fédération des entreprises émergentes en biopharmaceutique (Emerging Biopharmaceutical Enterprises - EBE) et l'Association européenne des bio-industries (EuropaBio) ont souhaité participer à cet exercice, et viennent de publier un livre blanc constitué de neuf propositions. Le document appelle les autorités européennes à :
- Mettre en place un programme pédagogique pour mieux faire connaître les maladies rares en Europe, à l’échelle européenne et nationale ;
- Etablir un réseau européen de tests diagnostiques pour les maladies rares afin d’assurer une prise en charge sans délai des patients ;
- Promouvoir un système d’utilisation exceptionnelle des médicaments orphelins au niveau européen afin d’en assurer la délivrance à tous les patients qui en ont besoin ;
- Améliorer la connaissance de la réglementation dans les Etats Membres pour éviter les erreurs de compréhension au niveau national ;
- Entreprendre un bilan des mesures incitatives pour le développement des médicaments orphelins mises en place dans chaque Etat Membre (à comparer avec les dispositions prévues dans l’article 9 de la directive). Orphanet s’est engagé dans ce projet, en collaboration avec l’EMEA et la DG Entreprises ;
- Mettre un terme à la confusion faîte autour d’une possible réduction de la durée d’exclusivité commerciale de 10 ans (prévue dans l’Article 8(2)), et s’assurer que les traductions erronées sont corrigées ;
- Entreprendre un bilan des mesures entravant le développement des médicaments orphelins au niveau national, telle que la nécessité de fournir des données supplémentaires sur les bénéfices cliniques et la rentabilité avant remboursement ou lancement d’un produit ;
- S’assurer que les essais cliniques relatifs aux maladies rares sont facilités, et que les coûts des obligations post-commerciales sont révisés ;
- Coordonner et rationaliser la recherche sur les maladies rares et les médicaments orphelins entre la DG Recherche, la DG Entreprise et la DG Sanco. Ceci au niveau de la Commission, de l’EMEA et de la FDA.
http://www.ebe-biopharma.org/docs/pdf/Orphans_WhitePaper.pdf

Prise en charge et thérapie Hypertension artérielle pulmonaire : Remodulin autorisé en France L’AFSSAPS (Agence Française du médicament) vient d’accorder une autorisation de mise sur le marché en France à Remodulin (treprostinil), une forme stable de prostacycline, pour le traitement de l’hypertension artérielle pulmonaire. Remodulin est un vasodilatateur qui relaxe les vaisseaux sanguins dans les poumons et ralentit le processus de cicatrisation et de croissance cellulaire dans les vaisseaux sanguins pulmonaires, prévenant ainsi leur rétrécissement.
Pour en savoir plus sur "Hypertension artérielle pulmonaire primitive"
Maladies neuromusculaires : une deuxième version de l’échelle de Mesure de Fonction Motrice L’échelle de Mesure de Fonction Motrice (MFM) est un outil bilingue (anglais/français) permettant d’apprécier l'évolution globale des maladies neuromusculaires pour des groupes génétiquement homogènes, en vue d'améliorer la prise en charge des patients et d'évaluer les conséquences fonctionnelles des mesures thérapeutiques proposées (essais cliniques, études coût/bénéfice...). L’analyse de la première version, basée sur 51 items, a conclu en la nécessité d’une évolution vers une deuxième version limitée à 32 items. Une étude de validation de cette seconde version, achevée récemment, a confirmé sa pertinence.
La MFM délivre une mesure chiffrée fiable et reproductible des capacités motrices d'un patient porteur d'une pathologie neuromusculaire, âgé de 6 à 60 ans. L'échelle comprend 32 items, certains statiques, d'autres dynamiques. Cet outil constitue à ce jour la seule échelle validée au monde permettant un suivi fin de l'évolution des capacités motrices dans ces affections.
Le manuel de l'utilisateur est l'instrument indispensable au bon usage de la MFM. En effet, si l'échelle est simple, la validité du résultat nécessite le respect rigoureux des consignes de passation et de cotation, donc le recours systématique au manuel. Un examen complet dure environ 30 minutes pour un utilisateur familiarisé à cette échelle.
Il est souhaitable que les utilisateurs de cette échelle bénéficient d’une formation pour se familiariser avec les items et leur cotation. Celle-ci se déroule sur une journée. Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le Dr Carole Bérard : carole.berard@chu-lyon.fr
- Vous pouvez télécharger le Manuel d'utilisateur
- Vous pouvez aussi demander la version papier du Manuel de l'utilisateur à :
AFM - Actions Médicales, Paramédicales et Psychologiques
1 rue de l'internationale
91000 Evry
Pour en savoir plus : Site internet de l’Escale

Politique de recherche et de santé Second appel à projets en vue de l'obtention du label de centre de référence maladies rares Comme nous vous l’annoncions dans la précédente édition d’Orphanews, un second appel à projets pour la nomination de "centres de référence labellisés maladies rares" vient d’être lancé par une circulaire officielle.
Les documents nécessaires pour faire acte de candidature sont les mêmes que pour l’appel d’offres 2004 : guide d’aide et dossier de candidature.
Vers un report du projet britannique prévoyant l’analyse systématique de l’ADN des nouveaux-nés Dans le cadre du "livre blanc" sur la génétique, annoncé en juin 2003 (voir Orphanew’s du 15 juillet 2003), le gouvernement britannique envisageait la possibilité de réaliser une analyse systématique de l’ADN des nouveaux-nés. A la fin du mois, deux instances en charge d’évaluer ce projet, "The Human Genetics Commission" et "The National Screening Committee", présenteront aux ministres un rapport commun négatif. Les raisons invoquées : un coût astronomique (10 millions de livres par nouveau-né pour rechercher toutes les maladies héréditaires génétiquement déterminées) pour des bénéfices médicaux non confirmés. En outre, le projet soulève des questions éthiques relatives à la création d’une base de données de profils d’ADN issus de sujets n’ayant pu donner leur consentement. Le rapport recommande au gouvernement de mettre le projet de côté, pour éventuellement l’évaluer à nouveau dans le futur.
The Guardian ; 5 février 2005 Une loi interdisant la discrimination génétique approuvée par le Sénat américain Le Sénat américain vient d’approuver à l’unanimité un loi qui condamnera la discrimination génétique par les employeurs ou les assureurs. Plus précisément :
- elle condamnera les assurances santé qui augmenteront leur prix pour des sujets ayant réalisé des tests génétiques ;
- elle condamnera les assurances santé qui refuseront de couvrir des personnes sur la base d’une information génétique, ou qui demanderont aux clients de se soumettre à certains tests ;
- elle condamnera les employeurs, les agences pour l’emploi et les syndicats en cas de discrimination face à un individu sur la base d’une information génétique.
La loi doit maintenant passer devant la Chambre des Représentant qui, en 2003, n’avait pas voté une loi similaire, intitulée "the Genetic Information Nondiscrimination Act" et rédigée après sept ans de négociations.

Actualité des associations Vivre avec un syndrome HNPCC L’Association HNPCC France vient d’éditer une nouvelle brochure intitulée "Vivre avec un syndrome HNPCC" (cancer colorectal héréditaire non polyposique), dont l’objectif est de présenter les différentes situations au cours desquelles le risque de développer un cancer du colon, du rectum ou de l’endomètre est augmenté, ainsi que la manière dont ce risque peut être transmis dans une famille.
Cette brochure peut être téléchargée, ou obtenue en adhérant à l’association HNPCC France, ou en envoyant une enveloppe à son nom (format 162x229) affranchie à 1,22 € à HNPCC France - 56 avenue Bosquet - 75007 Paris.
Pour en savoir plus sur "Cancer du côlon non polyposique"
L'AIRG organise un symposium sur les maladies rénales génétiques L'Association pour l'information et la recherche sur les maladies rénales génétiques (AIRG) organise, les 21 et 22 mai prochains, à Marseille, un symposium sur les maladies rénales génétiques. La première journée sera consacrée en totalité au syndrome d’Alport, alors que la seconde concernera la polykystose rénale et les autres maladies rénales génétiques.
Renseignements auprès d’Elisabeth Allemand : 04 91 33 63 41
http://www.airg-france.org

A lire Maladies rares des vaisseaux Auteurs : Joseph Emmerich, Jean-Jacques Mourad, Jérôme Perdu, Alfred Rény
Collection STV
38 euros
Véritable ouvrage de référence dans le domaines des maladies rares des vaisseaux, cet ouvrage, fruit du travail d’une équipe de 38 praticiens hospitaliers, regroupe l’ensemble des pathologies rares des vaisseaux.
Neurodevelopmental disorders: cognitive-behavioural phenotypes Auteurs : D. Riva, U. Bellugi, M. Denckla
Collection Mariani Foundation Paediatric Neurology
151 pages, 60 euros

Colloques et séminaires Retinoblastoma : From Bench to Bedside
http://www.stjude.org
PRISMS (Parents and Researchers interested in Smith Magenis Syndrome) International Conference
http://www.prisms.org
European Human Genetics Conference 2005
http://www.eshg.org/eshg2005/
Myologie 2005
http://www.myology2005.org/
24th annual meeting of the European Malignant Hyperthermia Group
http://www.uni-mainz.de
First Eastern European Conference on Rare Diseases and Orphan Drugs
Thème : "Promotion of Healthcare and Research on Rare Diseases and Orphan Drugs in Eastern European Countries"
http://conf2005.raredis.org
Gene Patents and Public Health
http://www.leuveninc.com

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