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Editorial Orphanet lance Orphaschool, un outil de formation en ligne Favoriser la compréhension des mécanismes en jeu dans les maladies rares est une des nombreuses missions d’Orphanet. Dans cet objectif, nous vous proposons un nouvel outil de formation en ligne : Orphaschool.

OrphaSchool offrira des cours interactifs sur différentes thématiques relatives aux maladies rares. Du "Diagnostic prénatal" à la "Génétique des populations" en passant par "Construire son arbre généalogique", ces modules théoriques ou pratiques s’adresseront au grand public ou aux professionnels de santé.
Le premier module en ligne porte sur "La transmission des maladies génétiques" et sera prochainement suivi d'un "Petit traité simple de génétique".
Faciles à prendre en main et toujours construits sur les mêmes schémas, ces modules vous permettront également de tester vos connaissances. De nombreux tests émaillent le parcours des internautes studieux.
Prêts à tenter le zéro faute ? A vos souris !

Nouveautés Orphanet Nouveaux textes Mevalonate kinase deficiencies : From mevalonic aciduria to hyperimmunoglobulinemia D syndrome http://www.ojrd.com/content/1/1/13 Familial Porencephaly http://www.orpha.net/data/patho/GB/uk-FamilialPorencephaly.pdf Nouvelles recherches cliniques Corrélation génotype-phénotype et étude de la pénétrance du syndrome X fragile - tremblement intentionnel - ataxie cérébelleuse http://www.orpha.net//consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=71525 Lowe-Dent : études physiopathologiques du syndrome de Lowe et de la maladie de Dent http://www.orpha.net//consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=69360 S'enregistrer pour être informé des nouvelles recherches cliniques sur une maladie rare http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/home_info.php?file=Eclor&Lng=FR

Nos gènes se dévoilent La fibrodysplasie ossifiante progressive est due à des mutations d’un gène impliqué dans la formation de l’os La fibrodysplasie ossifiante progressive (FOP), ou maladie de l’Homme de pierre, se caractérise par une ossification progressive des muscles, tendons et ligaments, conduisant à la paralysie. Une équipe américaine appartenant au consortium international de recherche sur la FOP est parvenue à identifier l’anomalie génétique responsable. Il s’agit d’une mutation ponctuelle sur le gène ACVR1 (activin receptor type IA) appartenant au chromosome 2, et codant pour un des récepteurs des protéines osseuses morphogénétiques impliquées dans la formation osseuse. La mutation responsable est identique dans les cas sporadiques (majoritaires) et familiaux.
Dans un communiqué de presse, les chercheurs français appartenant au consortium précisent qu’un modèle animal reproduisant la même mutation est en développement, et que des études physiologiques sont menées afin de déterminer la fonction précise du récepteur ACVR1.
Le test génétique de la maladie sera prochainement mis en place à l’hôpital Necker dans le cadre du centre de référence pour les maladies osseuses constitutionnelles.
Pour en savoir plus sur "Fibrodysplasie ossifiante progressive"
Nature Genetics ; 38 : 525-527 ; Mai 2006 Le syndrome anophtalmo-oesophago-génital résulte d’anomalies du gène SOX2 Le syndrome anophtalmo-oesophago-génital (AEG) a été décrit chez moins d’une dizaine de sujets. Il se caractérise par l’association d’une anophtalmie/microphtalmie et d’une atrésie de l’œsophage chez tous les malades, les anomalies génitales n’étant observées que chez certains garçons. Des chercheurs européens et américains ont découvert des mutations perte de fonction du gène SOX2 chez trois sujets non apparentés atteints du syndrome AEG. Trois cas décrits antérieurement étaient également liés à des mutations sporadiques de SOX2. En revanche, quatre autres malades -dont deux présentant des malformations oculaires unilatérales- ne portaient pas d’anomalies de SOX2. Si la responsabilité du facteur de transcription SOX2 dans certaines malformations oculaires bilatérales était connue, c’est la première fois qu’il est impliqué dans des malformations de l’œsophage.
Human Molecular Genetics ; 15(9) : 1413-1422 ; Mai 2006 Le retard mental lié à l’X non syndromique fréquemment causé par des mutations du gène JARID1C En février 2005 (Orphanews du 1er février 2005), l’identification de mutations du gène JARID1C chez 7 parmi 210 familles concernées par un retard mental lié à l’X (XLMR) non syndromique, suggérait une forte implication de ce gène dans les XLMR. L’équipe allemande à l’origine de cette hypothèse a récemment observé cinq nouvelles mutations de JARID1C dans cinq familles de malades. Une autre recherche, menée par des espagnols, a également abouti à l’identification d’une nouvelle mutation de JARID1C chez deux frères atteints d’un XLMR non syndromique. Ces deux études, publiées simultanément, confirment que JARID1C est un des gènes les plus fréquemment mutés dans le retard mental lié à l’X non syndromique.
European Journal of Human Genetics ; 14 : 583-586 ; Mai 2006 Human Mutation ; 27(4) : 389 ; Avril 2006

La recherche, jour après jour Le Professeur Jean-Louis Mandel reçoit le Grand Prix de la Fondation pour la Recherche Médicale Les Prix scientifiques de la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM) distinguent les chercheurs qui, à travers l’originalité de leurs travaux et la richesse de leur parcours professionnel, contribuent au progrès de la connaissance et aux avancées de la recherche médicale d’aujourd’hui et de demain.
Le Grand Prix vient d’être décerné au Pr Jean-Louis Mandel pour ses travaux sur l’analyse des maladies génétiques. "Avec son équipe, il a réalisé un travail considérable pour caractériser les divers types d’anomalies génétiques, comprendre les mécanismes pathologiques induits et suivre l’évolution des mutations dans les populations humaines", indique la FRM. Ainsi, il a contribué à la caractérisation génétique des ataxies spino-cérébelleuses, de la maladie de Huntington, de l’ataxie de Friedreich, de l’adrénoleucodystrophie, de la myopathie myotubulaire et du syndrome de Coffin-Lowry.
D’autres prix décernés par la FRM ont récompensé des travaux sur les maladies rares :
- Le Pr Jeanne Amiel a reçu le Prix Rose Lamarca pour des travaux concernant la caractérisation des gènes impliqués dans la maladie de Hirschprung et l’application à l’évaluation du risque de survenue de certains cancers de l’enfant.
- Laetitia Aubry a reçu le prix Pomaret Delalande pour des travaux sur les cellules souches pour le traitement de la maladie de Huntington.
Euro-laminopathies : un consortium européen pour accélérer la recherche sur les laminopathies Les laminopathies sont des maladies génétiques incluant notamment certaines dystrophies musculaires, les lipodystrophies et la progéria. La mutualisation des connaissances et des compétences apparaît nécessaire pour faciliter la compréhension des bases moléculaires de ces pathologies très rares, et développer des traitements efficaces. C’est la raison d’être du consortium européen Euro-laminopathies financé dans le cadre du sixième programme-cadre de la commission européenne. Il regroupe 16 équipes scientifiques au sein de 11 institutions situées en Autriche, France, Allemagne, Italie, Espagne, Suisse et Royaume-Uni. Généticiens, chercheurs, biologistes structuraux, biologistes moléculaires et industriels vont ainsi travailler conjointement pour étudier les différentes hypothèses relatives aux mécanismes des maladies, identifier des cibles thérapeutiques et rechercher des candidats médicaments. Les recherches menées au sein du réseau Euro-laminopathies concerneront l’un des quatre thèmes suivants : pathophysiologie et génétique, modèles animaux expérimentaux, mécanismes moléculaires, cibles thérapeutiques et traitements.
Contact : Roland Foisner (roland.foisner@meduniwien.ac.at)
Recherche fondamentale Dégénérescence rétinienne : des neurones rendus photosensibles chez la souris Les maladies dégénératives de la rétine conduisent à une perte progressive des cellules photoréceptrices, cônes et bâtonnets, nécessaires à la transduction des stimulus visuels. Cependant, ces pathologies épargnent une sous-population de neurones rétiniens non photosensibles qui constituent des cibles thérapeutiques potentielles. Une équipe américaine a testé si la conversion de ces neurones en cellules photosensibles était faisable et permettait d’induire une sensibilité lumineuse dans des rétines dépourvues de cônes et bâtonnets. Pour ce faire, ils ont injecté dans l'oeil de souris souffrant d’une pathologie proche de la rétinite pigmentaire, un vecteur adénoviral portant une copie de ChR2. Ce gène, identifié dans une algue verte, code pour un photopigment associé à un canal ionique dont l’activité permet d’obtenir une dépolarisation membranaire en réponse à un signal lumineux. Deux observations témoignent de l’efficacité de la manipulation :
- une majorité de neurones infectés exprime durablement une quantité significative de la protéine codée par ChR2;
- lorsque les cellules infectées sont soumises à un stimulus visuel, elles produisent un signal transmis jusqu’au cortex visuel des animaux.
Ces résultats sont encourageants, même si rien ne permet de prouver que le signal est interprété comme une information visuelle, et que cette stratégie thérapeutique est applicable à l’homme. L'injection de virus directement dans l'oeil pose, notamment, quelques problèmes de faisabilité.
Pour en savoir plus sur "Rétinite pigmentaire"
Neuron ; 50(1) : 23-33 ; 6 avril 2006 Hémochromatose : l’induction de la synthèse d’hepcidine réduit l’accumulation de fer dans les hépatocytes de souris L’hepcidine est l’hormone régulatrice du métabolisme du fer, dont le déficit constitue un point commun à la quasi totalité des hémochromatoses humaines. Elle agit en bloquant le passage du fer des cellules intestinales vers la circulation sanguine, et en empêchant sa sortie des macrophages. Les travaux d’une équipe française démontrent que l’induction de la synthèse d’hepcidine chez des souris hémochromatosiques, entraîne une redistribution rapide du métal qui ne s’accumule plus dans les hépatocytes mais dans les macrophages. Ainsi, le traitement des surcharges en fer, notamment les hémochromatoses, par l’hepcidine ou les inducteurs de l’hepcidine, permettrait non seulement d’éviter la surabondance -toxique- du fer dans les hépatocytes, mais également d’induire une redistribution du fer déjà accumulé.
Pour en savoir plus sur "Hémochromatose, forme familiale"
Blood ; 107(7) : 2952-2958 ; 1er avril 2006 Maladie de Crigler-Najjar : une meilleure efficacité des vecteurs AAV de sérotype 1 chez le rat Les patients atteints de la maladie de Crigler-Najjar présentent un déficit complet en bilirubine glucuronosyltransférase (UGT1A1), induisant une accumulation hépatique toxique de bilirubine. Il a été démontré que les virus infectant le plus efficacement le foie sont les adénovirus. C'est pourquoi Seppen et coll. ont comparé, chez les rats Gunn modèles de la maladie, l’efficacité de plusieurs vecteurs de type AAV (AAV1, AAV2, AAV6, AAV8) dans la thérapie génique visant à restaurer l’activité UGT1A1. Au bout d’un an, la concentration en bilirubine sérique était réduite de 64% avec le vecteur AAV1, mais les animaux développaient des anticorps dirigés contre l’enzyme. L’utilisation d’un vecteur AAV1 porteur du promoteur du gène de l’albumine, dont l’expression est réduite aux hépatocytes, a conduit au même résultat sur la bilirubine, sans génération d’anticorps. Les chercheurs néerlandais ont donc démontré que les vecteurs AAV de sérotype 1 étaient les plus efficaces que les sérotypes 2, 6 et 8 pour la transduction in vivo d’hépatocytes de rats. Le taux d’activité d’UGT1A1 obtenu chez les rats Gunn aurait un effet thérapeutique chez l’homme, soulignant l’intérêt de développer la thérapie génique par virus adéno-associé pour le traitement de la maladie de Crigler-Najjar. Le problème majeur reste la toxicité éventuelle de ce type de vecteur, déjà observée dans le cadre d'essais cliniques pour une autre pathologie hépatique.
Pour en savoir plus sur "Crigler-Najjar, syndrome de"
Molecular Therapy ; Publication en ligne avancée ; 30 mars 2006 Déficit immunitaire combiné sévère lié à l’X : les complications de la thérapie génique observées aussi chez la souris Dans la thérapie génique du déficit immunitaire combiné sévère lié à l’X (DICS-X), des cellules souches hématopoïétiques prélevées chez un malade sont transfectées par un vecteur viral porteur d’une copie saine du gène IL2-RG. Elle sont ensuite ré-injectées au patient. Initialement prometteuse, cette manipulation s’est avérée dangereuse quand trois enfants participant à un essai clinique français ont développé une leucémie. Une transplantation similaire, réalisée chez des souris modèles, a entraîné le développement d’un lymphome chez un tiers des animaux. Les auteurs, Woods et coll., démontrent que l’insertion du gène à proximité du promoteur du proto-oncogène LMO2 n’est pas la principale cause de cette complication. C’est le gène IL2-RG lui-même qui présente une oncogénicité non négligeable, que les nombreuses études sur les souris modèles, trop courtes (six mois au maximum), n’ont pas permis de détecter. Les chercheurs concluent en la nécessité, pour des thérapies géniques expérimentales, de réaliser des études pré-cliniques à long terme avant d'envisager la phase clinique.
Pour en savoir plus sur "Déficit immunitaire combiné sévère T- B+ lié à l'X"
Nature ; 440 : 1123 ; 27 avril 2006 Maladie de Huntington : une neuroprotection induite par la cystéamine chez la souris La maladie de Huntington est une pathologie dégénérative causée par une expansion du triplet CAG sur le gène IT15 codant pour la huntingtine. Les malades présentent une concentration anormalement faible du facteur de croissance neuronal BDNF (Brain Derived Neurotrophic Factor) dans les neurones du striatum. Une équipe française vient de démontrer que la cystéamine, déjà utilisée pour traiter la cystinose de l’enfant, stimule la sécrétion de BDNF chez des souris modèles de la maladie de Huntington, induisant un effet neuroprotecteur. Borrell-Pages et coll. notent également que le BDNF pourrait servir de biomarqueur, une simple prise de sang permettant d’évaluer sa concentration sanguine, et donc l’efficacité de la cystéamine.
Un essai clinique, national et multicentrique, devrait débuter d’ici à la fin de l’année, afin de tester, sur une centaine de patients, l’effet de la cystéamine et l’intérêt du BDNF en tant que biomarqueur.
Pour en savoir plus sur "Huntington, maladie de"
Journal of Clinical Investigation ; 116(5) : 1410-1424 ; 1er mai 2006 Syndrome de Marfan : le losartan prévient la formation d'anévrismes aortiques chez la souris Le syndrome de Marfan, qui se manifeste par des troubles squelettiques, oculaires, pulmonaires et cardio-vasculaires (en particulier l’anévrisme disséquant), est causé par une insuffisance en fibrilline 1 liée à des mutations de son gène codant FBN1. Récemment, il a été démontré que la fibrilline 1 participait à la régulation du facteur de croissance TGF-bêta. Son déficit induit une stimulation excessive du TGF-bêta associée à certaines manifestations cliniques du syndrome de Marfan. Dans un récent article de Science, des chercheurs américains démontrent que l’excès du signal TGF-bêta est associé au développement d’anévrismes aortiques chez un modèle expérimental murin de la maladie. Pour tenter de bloquer le TGF-bêta, ils ont testé le losartan, un antagoniste du récepteur de l’angiotensine II de type 1, dont la capacité à inhiber le TGF-bêta dans un modèle de cardiomyopathie a été récemment démontrée. Trois groupes de souris malades (non traitées, traitées avec un bêtabloquant et traitées avec le losartan) et un groupe de souris saines non traitées ont été suivis. Après six mois de traitement par losartan, la paroi aortique des souris Marfan avait retrouvé un aspect normal. Ainsi, le losartan induit une guérison des souris Marfan, quand le bêtabloquant ne fait que ralentir la croissance aortique sans prévenir la pathologie. De plus, le losartan annule partiellement certaines manifestations non cardiovasculaires du syndrome, notamment l’alvéolisation par septation. Utilisé couramment pour traiter l’hypertension artérielle, le losartan présente donc un effet bénéfique potentiel pour prévenir les manifestations les plus dangereuses du syndrome de Marfan, et devrait faire l’objet d’évaluations approfondies. Habashi et coll. envisagent également d’étudier si leurs résultats s’appliquent aux syndromes de Loeys-Dietz et de tortuosité artérielle, qui associent un excès du signal TGF-bêta et la formation d’anévrismes aortiques.
Pour en savoir plus sur "Marfan, syndrome de"
Science ; 312 : 36-37 ; 7 avril 2006 Recherche clinique Maladies de Niemann-Pick types A et B : SMPD1 est soumis à empreinte parentale Dans la maladie de Niemann-Pick de transmission autosomique récessive, des mutations du gène SMPD1 induisent une diminution de l’activité de la sphingomyélinase acide, l'enzyme qui hydrolyse la sphingomyéline en céramide. Il en résulte une accumulation cellulaire de sphingomyéline entraînant des troubles digestifs, pulmonaires et neurologiques. Si la sévérité phénotypique apparaît corrélée à l’activité enzymatique résiduelle, la forte variabilité clinique observée dans la maladie de Niemann-Pick type B (phénotype modéré) reste inexpliquée. De plus, certains individus porteurs (un seul allèle SMPD1 est muté) présentent quelques caractéristiques de la maladie, ce qui est inhabituel dans une maladie autosomique récessive.
Les travaux d’une équipe américaine, démontrant que SMPD1 est soumis à empreinte parentale d’origine paternelle, viennent expliquer ces phénomènes. Le gène SMPD1 d’origine maternelle étant préférentiellement exprimé, c’est la nature de la mutation présente sur cet allèle qui conditionne la sévérité du phénotype. C’est pourquoi des individus porteurs, normalement asymptomatiques, peuvent présenter des signes de la maladie lorsque c’est l’allèle maternelle qui est muté.
Pour en savoir plus sur "Niemann-Pick, maladie de, types A et B"
The American Journal of Human Genetics ; 78 : 865-870 ; Mai 2006 Ostéodysplasies fronto-oto-palato-digitales : un mosaïcisme germinal présent dans certains cas Les ostéodysplasies fronto-oto-palato-digitales constituent un groupe de maladies (syndrome oto-palato-digital (OPD) types 1 et 2, dysplasie frontométaphysaire, syndrome de Melnick-Needles) causées par des mutations du gène lié à l’X FLNA. Une variabilité interfamiliale significative de l’expression phénotypique est fréquente, particulièrement chez les femmes, et sa cause est parfois inconnue. Selon les travaux d’une équipe internationale, l’occurrence de mutations post-zygotiques sur le gène FLNA pourrait l’expliquer. Robertson et coll. ont identifié une anomalie de FLNA responsable du syndrome de Melnick-Needles chez un seul jumeau d’une paire monozygote. De même, ils ont mis en évidence l’existence d’un mosaïcisme germinal chez la mère saine de deux garçons atteints d’un syndrome OPD1 dû à une mutation de FLNA.
Il s’avère donc nécessaire de prendre en compte la présence possible d’un mosaïcisme germinal au niveau du gène FLNA pour l’évaluation des risques de récurrence liés à un cas isolé du syndrome OPD1.
Pour en savoir plus sur "Oto-palato-digital, syndrome" Pour en savoir plus sur "Melnick-Needles, syndrome de" Pour en savoir plus sur "Dysplasie fronto-métaphysaire"
European Journal of Human Genetics ; 14 : 549-554 ; Mai 2006 Maladie de Krabbe : une corrélation génotype-phénotype dans la population japonaise La maladie de Krabbe ou leucodystrophie à cellules globoïdes est une maladie autosomique récessive due à des mutations du gène GALC codant pour l’enzyme galactocérébrosidase. Une équipe japonaise a identifié 27 mutations différentes de ce gène, dont six nouvelles, chez 17 patients japonais. Ces résultats, combinés à ceux d’études antérieures, montrent que quatre variations génétiques de GALC représentent 57% des mutations observées chez les patients japonais, dont trois sont associées à un phénotype modéré. L’analyse mutationnelle de GALC pourrait donc constituer un outil efficace pour prédire le phénotype de la maladie de Krabbe chez les japonais, concluent les auteurs.
Pour en savoir plus sur "Krabbe, maladie de"
Journal of Human Genetics ; Publication en ligne avancée ; 11 avril 2006 Myélome multiple : la génomique permet de distinguer quatre sous-types de pronostics différents Le myélome multiple est un cancer grave du sang qui, avec les traitements actuels, offre une espérance de vie moyenne de trois ans mais variant entre un et dix ans. Une équipe américaine est parvenue à définir quatre sous-groupes de myélome multiple, caractérisés par un profil génétique spécifique, associés à des évolutions cliniques distinctes. Ces travaux devraient permettre de développer des traitements plus efficaces, grâce au choix de substances pharmaceutiques adaptées à chaque sous-type.
Pour en savoir plus sur "Myélome multiple"
Cancer Cell ; 9(4) : 313-325 ; Avril 2006 Syndrome de fatigue chronique : de nouvelles hypothèses sur les causes de la maladie Le syndrome de fatigue chronique associe une fatigue sévère que le repos ne soulage pas, des troubles cognitifs, et parfois des douleurs musculaires. En l’absence de signes physiques caractéristiques, et de marqueurs biochimiques et génétiques, les malades sont souvent incompris et la prise en charge est difficile.
Récemment, la connaissance génétique et clinique du syndrome de fatigue chronique a fait un grand pas grâce à une collaboration multidisciplinaire américaine impliquant des médecins, des biologistes, des mathématiciens, et des ingénieurs en informatique. Les différentes analyses menées, dont les résultats sont publiées dans 14 articles du journal Pharmacogenomics, ont permis d’identifier cinq sous-types de fatigue chronique de causes génétique et environnementale distinctes. Ils ont en commun une réponse anormale aux stress physique et psychologique, en accord avec les observations génétiques décrites, à savoir que plusieurs gènes impliqués dans la réponse au stress ont une séquence modifiée chez les malades.
La démarche adoptée dans le cadre de cette étude est originale, et pourrait servir d’exemple pour l’étude d’autres maladies complexes comme l’autisme. Plus précisément, 227 personnes malades (syndrome de fatigue chronique, autre maladie associée à une fatigue sévère) ou saines ont été hospitalisées pendant deux jours afin de recueillir des échantillons biologiques et de subir divers examens (évaluation du statut psychiatrique, des caractéristiques du sommeil, de la fonction cognitive). Un groupe multidisciplinaire de scientifiques internationaux a pris en charge ces données, dans l’objectif d’identifier des marqueurs moléculaires et d’avancer dans la description de la pathophysiologie du syndrome de fatigue chronique.
Sommaire du numéro de Pharmacogenomics rassemblant les 14 articles.
Pour en savoir plus sur "Fatigue chronique, syndrome de"
Pharmacogenomics ; 7(3) : 341-528 ; Avril 2006 Maladie de Wilson : un essai en faveur du tétrathiomolybdate La maladie de Wilson est due à une accumulation toxique de cuivre dans le foie et le système nerveux central. Les substances ayant des propriétés chélatrices du cuivre (penicillamine, trientine) sont efficaces pour traiter cette maladie, mais leur utilisation est souvent associée à des aggravations neurologiques. Une équipe américaine a mené un essai clinique contrôlé, randomisé, en double aveugle, comparant l’effet de la trientine et d’un autre agent chélatant, le tétrathiomolybdate (TM), en association avec le zinc, dans le traitement de la maladie de Wilson. Une détérioration neurologique est observée chez 6 des 25 patients sous trientine, et un des 23 patients sous TM. Trois sujets sous TM ont présenté une anémie et/ou leucopénie, et quatre une élévation des transaminases. Quatre membres du groupe trientine, dont trois avaient présenté une détérioration neurologique initiale, sont décédés au cours du suivi. La récupération neurologique et de la parole était correcte chez tous les autres patients au cours des trois années de suivi. En conclusion, le traitement par TM, aussi efficace que par trientine, permettrait de mieux préserver la fonction neurologique des personnes atteintes de la maladie de Wilson.
Pour en savoir plus sur "Wilson, maladie de"
Archives of Neurology ; 63(4) : 521-527 ; Avril 2006 Une base de données sur les maladies rares de la coagulation Rare Diseases Disorders Database (RBDD) est une base de données internationale initialement développée pour collecter et extraire efficacement les informations sur les troubles rares de la coagulation déjà disponibles. Elle contient actuellement les informations cliniques, génétiques et thérapeutiques relatives à un grand nombre de patients gravement malades, de toutes origines géographiques. Les membres du groupe de travail à l’origine de sa création pensent qu’en créant un réseau mondial des centres spécialisés dans les maladies rares de la coagulation, la RBDD constituera un outil informatif de référence où le savoir et l’expertise sur ces maladies pourront être regroupés et partagés.
L’objectif premier de RBDD est de connaître la distribution géographique mondiale et les traitements existants pour chaque maladie rare de la coagulation. Les professionnels de santé concernés sont donc invités à remplir un premier questionnaire permettant d’évaluer combien de centres et de patients sont susceptibles d’être intégrés dans la base. Un questionnaire personnalisé est envoyé par la suite afin de recueillir des informations plus détaillées sur chaque patient : analyse génotypique et phénotypique, manifestation clinique, nature et type du traitement, complications éventuelles.

Médicaments orphelins Cancer rénal avancé : une opinion positive pour la commercialisation européenne de Nexavar L’EMEA vient de donner une opinion positive pour la commercialisation de Nexavar (sorafenib tosylab) dans le traitement du cancer rénal avancé chez les patients ne répondant pas au traitement par l’interféron alpha ou l’interleukine 2, ou ne pouvant bénéficier de ces traitements. Nexavar est le 26ème médicament orphelin à recevoir une opinion positive de l’EMEA.
http://www.emea.eu.int/pdfs/human/opinion/14058606en.pdf Communiqué de presse EMEA ; 27 avril 2006 Tumeurs stromales gastro-intestinales : Sutent obtient une opinion positive pour une AMM européenne conditionnelle L’EMEA vient de délivrer la première opinion positive pour une autorisation de mise sur le marché conditionnelle, un concept instauré en avril dernier dans le cadre d’un nouveau règlement (voir Orphanews du 25 avril 2006). L’opinion positive est accordée à Sutent (sunitinib malate) dans :
- le traitement des tumeurs stromales gastro-intestinales malignes de résection impossible et/ou métastatiques, n’ayant pas répondu à l’imatinib mesylate en raison d’une résistance ou d’une intolérance à la substance.
- le traitement du cancer rénal métastatique ne répondant par à l’interféron alpha ou l’interleukine 2.
Sutent est le 27ème médicament orphelin à recevoir une opinion positive de l’EMEA.
http://www.emea.eu.int/pdfs/human/opinion/14775506en.pdf Communiqué de presse EMEA ; 27 avril 2006 Six nouvelles désignations orphelines au mois d’avril 2006 Au cours du mois d’avril 2006, le COMP (Committee for Orphan Medicinal Products) a accordé la désignation orpheline à six substances médicinales pour les indications suivantes :
- Traitement de la calpaïnopathie
- Traitement de la kératoconjonctivite vernale
- Traitement de la mucoviscidose
- Traitement de la défaillance hépatique aiguë
- Traitement du gliome
- Traitement du carcinome hépatocellulaire
- Traitement des infections pulmonaires par Pseudomonas aeroginusa dans la mucoviscidose
Consulter le registre des désignations orphelines européennes

Prise en charge et thérapie Plan cancer : le dispositif d’annonce proposé aux professionnels de santé Le dispositif d’annonce est une mesure du Plan Cancer dont l’objectif est de faire bénéficier aux patients de meilleures conditions d’annonce du diagnostic de leur maladie. Il concerne autant le diagnostic initial d’un cancer que la rechute de la maladie. Le dispositif d’annonce est construit autour de quatre temps correspondant à quatre étapes de prise en charge par des personnels médicaux ou soignants :
- Un temps médical : une ou plusieurs consultations sont dédiées à l’annonce du diagnostic de cancer, puis à la proposition d’une stratégie thérapeutique définie lors de la réunion de concertation pluridisciplinaire.
- Un temps d’accompagnement soignant : le malade ou ses proches peut se tourner vers des soignants disponibles (infirmiers, radiothérapeutes...) qui écoutent, reformulent l’annonce, donnent des informations complémentaires (existence des associations de malades, des espaces de dialogue et d’information), orientent vers d’autres professionnels (services sociaux, psychologues et/ou psychiatres).
- L’accès à une équipe impliquée dans les soins de support : le malade pourra rencontrer, s’il le souhaite, des professionnels spécialisés (assistant social, psychologue, kinésithérapeute...).
- Un temps d’articulation avec la médecine de ville : le travail de liaison et de coordination entre les équipes hospitalières et le médecin traitant représente, pour la personne malade, un gage de sécurité et de continuité des soins.
Le dispositif d’annonce du cancer – document destiné aux professionnels
Recommandations nationales pour la mise en œuvre du dispositif d'annonce dans les établissements de santé
Des recommandations pour la pratique de tests génétiques moléculaires concernant des maladies ultra-rares Le comité de l’assurance qualité en laboratoire de l’American College of Medical Genetics (ACMG) a pour mission de développer des standards et des recommandations pour les laboratoires de génétique clinique, afin qu’ils puissent proposer des tests génétiques performants et correctement interprétés. Ce comité vient de publier un document proposant des standards techniques et des recommandations pour les laboratoires réalisant des tests génétiques moléculaires pour des maladies ultra-rares, ou souhaitant étendre leurs activités à ces types d’analyses. En effet, la réalisation du diagnostic moléculaire d’une maladie pour laquelle un test n’est disponible que dans un seul ou quelques rares laboratoires, soulève certaines questions spécifiques abordées dans ce document.
Technical standards and guidelines : molecular genetic testing for ultra rare disorders
Syndrome transfuseur-transfusé : la FDA approuve un dispositif médical de fœtoscopie Le syndrome transfuseur-transfusé est une complication rare mais grave qui touche les grossesses gémellaires monochoriales biamniotiques. Il est lié à la présence d'anastomoses artério-veineuses qui déséquilibrent les deux circulations fœtales, entraînant la transfusion d’un jumeau par l’autre. La Food and Drug Administration (FDA) vient d’autoriser la mise sur le marché d’un set d’instruments de fœtoscopie (technique invasive de visualisation du fœtus permettant de pratiquer une biopsie ou une manipulation chirurgicale) composé d’un foetoscope et de gaines destinées à faire passer des instruments chirurgicaux et des fluides par le site d’insertion. Après avoir identifié les vaisseaux sanguins communicants grâce au fœtoscope, un laser introduit au travers de la gaine peut être utilisé pour détruire (par la chaleur) les vaisseaux anormaux afin de normaliser la circulation sanguine entre les deux jumeaux. Cette intervention constitue une nouvelle option thérapeutique permettant de prolonger le temps de gestation et d’améliorer les chances de survie d’un ou des deux fœtus, tout en réduisant les complications.
Communiqué de presse FDA ; 3 avril 2006

Politique de recherche et de santé Un nouveau site ministériel pour le handicap Le Ministère de la Santé et des Solidarités, et le Ministère délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille, viennent de lancer une nouvelle version de leur site internet dédié au handicap. Toutes les informations concernant la législation (notamment la loi du 11 février 2005), les droits, les prestations et l’emploi ont été mises à jour. Une rubrique Actualités permet de se tenir informé des nouveautés dans le domaine du handicap.
L’Institut de veille sanitaire recrute un médecin épidémiologiste dans le cadre du plan maladies rares Profil de poste
Londres va se doter d’un centre de recherche en génétique clinique Un centre dédié à la recherche génétique clinique devrait prochainement voir le jour à Londres. En favorisant les interactions entre les chercheurs académiques, le service national de santé (NHS) et l’industrie, il devrait permettre de faciliter la recherche clinique, au bénéfice des patients. Le centre se focalisera principalement sur les maladies cardiovasculaires, la santé mentale, les maladies respiratoires, les maladies endocrines et auto-immunes, et l’oncologie.
http://www.imperial.ac.uk/P7709.htm Les implications associées à une évolution des critères de pertinence d’un dépistage néonatal Les techniques d’analyse biochimique et moléculaire ne cessent de progresser, permettant aujourd’hui la détection d’un nombre croissant de pathologies. Ces avancées, si elles rendent possible le dépistage néonatal de nouvelles maladies, n’en garantissent pas la pertinence dont l’évaluation est indispensable dans l’intérêt de la société et des malades.
Aux Etats-Unis, la Task Force sur les services de prévention recommande le dépistage néonatal pour trois maladies (phénylcétonurie, hypothyroïdie congénitale et hémoglobinopathies), sur la base d’études ayant prouvé un bénéfice en terme de prévention des décès et des handicaps. Cependant, le choix final des maladies incluses dans le programme de dépistage néonatal est laissé aux Etats qui se basent sur différents critères et rarement sur des preuves scientifiques.
Depuis quelques années, les parents, les associations de patients et certains professionnels de santé encouragent l’augmentation du nombre de maladies dépistées à la naissance. Dans une étude récente menée par le Collège américain de génétique médicale, des experts ont proposé une liste de 25 maladies pour lesquelles le dépistage néonatal devrait être officialisé dans tous les Etats. Dans cette étude, les critères pour un dépistage néonatal ont été étendus, au-delà de l’objectif initial de prévention des décès et des handicaps. Ainsi, le premier critère inclut une définition élargie des bénéfices pour l’enfant malade, intégrant toutes les conséquences et les problèmes pouvant être optimisés ou prévenus grâce au dépistage. De plus, le fait que le dépistage offre une connaissance précoce des risques de récurrence, et permette d’éviter l’errance diagnostique et le diagnostic tardif, est mis au même niveau d’importance que la prévention de la mortalité.
Dans un document publié récemment, le CDC (Centers for Disease Control and Prevention) aborde les implications d’une telle évolution, qui donne plus de poids à des critères, d’intérêt modéré, profitant aux parents.
From public health emergency to public health service : the implications of evolving criteria for newborn screening

Financer sa recherche Syndrome d’Alport : appel d’offres de l’AIRG L’Association pour l’Information et la Recherche sur les maladies Rénales Génétiques (AIRG) soutiendra tout projet innovant de recherche fondamentale ou clinique visant à retarder ou empêcher la survenue de l’insuffisance rénale terminale chez les personnes souffrant du syndrome d’Alport.
Date limite de soumission des candidatures : 15 septembre 2006
Contact : Jean-Claude Barré jcbarre81@wanadoo.fr
Pour en savoir plus

Actualité des associations Retard mental et épilepsie : une enquête du Réseau-Lucioles Le Réseau-Lucioles collecte et de diffuse l’expérience parentale et professionnelle acquise aux cotés de personnes présentant un handicap mental sévère. Il réalise actuellement une enquête auprès des familles accompagnant une personne souffrant d’un handicap mental sévère et de troubles épileptiques. Son objectif : contribuer à l’amélioration humaine et technique des examens EEG réalisés auprès des personnes avec handicap mental sévère.
Trois minutes seulement suffisent pour répondre à ce questionnaire
Ataxie de Friedreich : l’AFAF publie un classeur d’information et lance une lettre destinée aux professionnels Parce que l’ataxie de Friedreich est complexe et que l’information relative à cette maladie est peu disponible, l’Association Française de l’Ataxie de Friedriech (AFAF) vient de sortir un classeur d’information et de suivi "Vivre avec une ataxie de Friedreich". Il est composé de fiches classées en sept rubriques : la maladie, la prise en charge, la recherche, la vie pratique, en parler, les annexes, le dossier personnel. Imprimé à 1 200 exemplaires, il sera envoyé à toutes les personnes ataxiques membres de l’AFAF. Les patients atteints d’une ataxie de Friedreich et non-adhérents peuvent aussi en faire la demande auprès de l’ association.
Parallèlement, le premier numéro de la lettre de recommandations dans les affections spinocérébelleuses vient d’être envoyé à 580 soignants concernés. Issue des travaux du Conseil médical et paramédical commun à l’AFAF, l’association Connaître les Syndromes Cérébelleux et l’ Association Strumpell-Lorrain, cette lettre d’information pluri-annuelle est destinée à :
- Diffuser des informations sur les questions médicales et paramédicales les plus fréquemment posées par les patients et leur famille ;
- Assurer un meilleur suivi, une continuité et une harmonisation des soins.
Elle sera diffusée aux membres du Conseil médical et paramédical, aux malades et familles adhérents des trois associations (AFAF, CSC, ASL), et via Orphanet et l’Alliance Maladies Rares.
Une boîte aux lettres est ouverte aux malades, à leur famille, et aux soignants, afin qu’ils puissent soumettre les sujets qu’ils souhaiteraient voir traiter dans la lettre.
Boîte e-mail : conseilmedicalataxie@yahoo.fr
Boîte postale : Conseil Médical Ataxie – 12 place Brisset – 02500 Hirson
Un représentant de l’AFAF s’exprimera sur cette initiative le 27 juin, à l’occasion de notre Forum Internet annuel.
Journée nationale d'information et d'éducation à la drépanocytose L’Organisation Internationale de Lutte contre la Drépanocytose (OILD) organise une journée nationale d'information et d'éducation à la drépanocytose le 20 mai 2006, à Puteaux. Elle se déroulera sous forme d'ateliers où patients, associations de malades, et spécialistes de la maladie pourront échanger.
Pour plus d’informations, contacter l’OILD au 01 49 01 13 54.
Pour en savoir plus sur "Drépanocytose"
Maladies rénales génétiques : journées annuelles AIRG-France Les journées annuelles de l'AIRG (Association pour l'information et la recherche sur les maladies rénales génétiques) se tiendront les 20 et 21 mai prochains, à Paris.
Programme et inscriptions
Journée nationale de sensibilisation à l’hémochromatose génétique Une journée nationale de sensibilisation à l'hémochromatose génétique aura lieu le 10 juin dans 30 villes de France.
Renseignements auprès de l’Association Hémochromatose France : 04 66 64 52 22, hemochromatose@ht.st

A lire Les essais thérapeutiques en question A la suite de sa 4ème journée nationale sur les maladies neuromusculaires intitulée "Essais cliniques en général, thérapeutiques en particulier", l’Association Française contre les Myopathies publie un document abordant les différentes questions soulevées par les essais thérapeutiques.
http://www.afm-france.org/e_upload/pdf/repere_essai_2006.pdf Le projet individuel : repères pour une pratique avec les personnes gravement handicapées mentales Auteur : Philippe Chavaroche
Edition : Erès
134 pages, 9,50 euros.
Infectious diseases of the fetus and the newborn infant Sixième édition
Auteurs : Jack S. Remington, Jerome O. Klein, Carole Baker, Chrisopher B. Wilson
Edition : Saunders
1328 pages, 317 euros.
Medical Genetics Cet ouvrage aborde, de façon claire et illustrée, les difficiles concepts de la génétique et leurs implications cliniques. Il est particulièrement adapté aux étudiants et enseignants.
Auteur : Ian D Young
Edition : Oxford University Press
320 pages, environ 35 euros.

Colloques et séminaires Génétique multifactorielle des maladies neuropsychiatriques
Atelier de recherche organisé dans le cadre de l'IFR des Neurosciences Pitié-Salpêtrière
Inscription gratuite à envoyer avant le 13 juin
Programme et inscriptions
Traiter les maladies rares : un espoir hier, une réalité aujourd'hui
Colloque co-organisé par l’Alliance Maladies Rares, Eurordis, le Gis-Institut des maladies rares, Maladies Rares Info Services, Orphanet et Les Entreprises du Médicament.
Programme
Inscription
Forum Internet Groupama
La prochaine réunion coorganisée par Orphanet et l'Alliance Maladies Rares, grâce au soutien de la Fondation Groupama pour la santé, aura lieu à Paris le mardi 27 juin 2006 sur le thème de l'Internet aux services des associations de malades.
Le programme vous sera communiqué ultérieurement.
First course on mitochondrial medicine
Formation organisée par le centre des maladies mitochondriales de Nijmegen.
Programme et inscription
Congrès international : la microdélétion 22q11.2 et ses mille facettes (syndrome de Di George)
Organisé par l'association française GENERATION 22, ce congrès réunira des professionnels et des familles venus de France, d'Europe, des Etats-Unis et du Canada. A l'issue du congrès et sur la base des échanges et des avancées mis en avant, sera édité un livre blanc sur "La micro délétion 22q11.2 et ses mille facettes". Cet ouvrage regroupera toutes les connaissances scientifiques, médicales, thérapeutiques et éducatives pouvant intéresser les pédiatres et professionnels de santé, et aider les familles dans le dédale des prises en charges.
http://www.generation22.asso.fr/
The fifth international 22q11.2 deletion syndrome conference
http://22q11deletion.mcocongres.com/index.htm
10th international fragile X conference
http://www.fragilex.org/html/home.shtml
9th international workshop on scleroderma research
http://www.sclerodermaworkshop.org/index.htm

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