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Editorial La troisième vague de labellisation porte à 103 le nombre de centres de référence pour les maladies rares Depuis le 12 juillet 2006, date de la publication du troisième arrêté portant labellisation de centres de référence pour une maladie ou un groupe de maladies rares, la France compte 103 centres de référence, dont les principales missions sont d’offrir une prise en charge de qualité, d’élaborer des recommandations pour la pratique clinique, et de construire des réseaux de soin.
Les deux tiers des 36 structures de recherche et de soins nouvellement labellisées sont basés en province. Des maladies rares encore non couvertes par les centres nommés en novembre 2004 et octobre 2005, ont désormais leur centre de référence, notamment :
- les arthrites juvéniles
- les amyloses primitives et autres maladies de dépôts d’immunoglobuline
- les malformations cardiaques complexes
- les maladies vasculaires rares
- les pathologies de la réceptivité hormonale
- les affections congénitales et malformatives de l’œsophage
- les microangiopathies thrombotiques
- la maladie de Willebrand
- les déficiences mentales fixées non syndromiques d’origine génétique
- les neuropathies périphériques rares
- l’atrophie multisystématisée
- l’histiocytose langerhansienne
- la mucoviscidose
- le syndrome néphrotique idiopathique
- les dysplasies fibreuses des os
- les manifestations odontologiques des maladies rares
- les angioedèmes non histaminiques
- les thalassémies et hémophilies
- les dysostoses craniofaciales.
Félicitations à tous leurs membres et merci d'avance au futur travail qu'ils fourniront, pour le bien de la communauté des maladies rares.
L'équipe d'Orphanews vous quitte pendant quelques semaines pour profiter du soleil estival... Bon été à tous, et rendez-vous à la rentrée.

Nouveautés Orphanet Nouveaux textes La maladie de Berger (Fiche grand public) http://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Berger-FRfrPub10331.pdf La maladie de Darier (Fiche grand public) http://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Darier-FRfrPub323.pdf La fibromyalgie (Fiche grand public) http://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Fribromyalgie-FRfrPub10465.pdf Le syndrome de Turner (Fiche grand public) http://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Turner-FRfrPub44.pdf La narcolepsie-cataplexie (Fiche grand public) http://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Narcolepsie-FRfrPub3637.pdf Lujan-Fryns syndrome (publié dans OJRD) http://www.ojrd.com/content/1/1/26 Cardiomyopathy, familial dilated (publié dans OJRD) http://www.ojrd.com/content/1/1/27 Nouvelles recherches cliniques Effets thérapeutiques de la Mémantine sur les troubles cognitifs des formes rémittantes de la sclérose en plaques http://www.orpha.net//consor/cgi-bin/OC_Exp.php?Lng=FR&Expert=78245 S'enregistrer pour être informé des nouvelles recherches cliniques sur une maladie rare http://www.orpha.net/consor/cgi-bin/home_info.php?file=Eclor&Lng=FR

Nouveaux syndromes Déficit héréditaire en glycosyl phosphatidyl inositol autosomique récessif Dans deux familles non apparentées, Almeida et coll. ont observé une pathologie autosomique récessive due à un déficit en glycosyl phosphatidyl inositol (GPI), caractérisée par une susceptibilité aux thromboses veineuses et aux attaques cérébrales. L’anomalie génétique en cause, une mutation ponctuelle du gène PIGM, entraîne une réduction de la transcription de la mannosyltransférase correspondante. Il en résulte une perturbation de la mannosylation du GPI, qui conduit à un déficit partiel mais sévère en GPI. Ces résultats mettent en évidence l’importance du GPI pour le maintien de l’homéostase de la coagulation sanguine et la fonction neurologique. C’est le second déficit en GPI décrit à ce jour, après l’hémoglobinurie paroxysmique nocturne liée à l’X, due à des mutations somatiques du gène PIGA dans les cellules hématopoïétiques.
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Pour en savoir plus sur "Hémoglobinurie paroxystique nocturne"
Nature Medicine ; 12 : 846-851 ; Juillet 2006

Nos gènes se dévoilent Dystrophie endothéliale congénitale : le gène SLC4A11 impliqué La dystrophie endothéliale héréditaire congénitale est une dystrophie cornéenne bilatérale caractérisée par une opacification cornéenne et un nystagmus. Vithana et coll. ont observé sept mutations différentes du gène SLC4A11 dans 10 familles chez qui cette maladie était transmise sur un mode autosomique récessif. SLC4A11 code pour un co-transporteur sodium-borate lié à la membrane cellulaire.
Nature Genetics ; 38 : 755-757 ; Juillet 2006 Hyperekpléxie : un gène de la voie pré-synaptique mis en cause L’hyperekpléxie est un trouble neurologique caractérisé par un sursaut excessif en réaction à un bruit, un mouvement, ou un toucher soudains et inattendus. Elle est génétiquement hétérogène : le principal gène en cause, GLRA1, code pour une sous-unité du neurotransmetteur inhibiteur glycine, alors que trois autres gènes de protéines glycinergiques post-synaptiques sont mutés dans de rares cas sporadiques. Rees et coll. ont observé différentes mutations du gène SLC6A5, codant le transporteur glycinergique pré-synaptique GlyT2, parmi des malades souffrant d’une hyperekpléxie d’étiologie non identifiée. Ces individus présentaient une hypertonie, un sursaut exagéré en réponse à des stimulis tactiques ou acoustiques, et des épisodes d’apnée néonatale sévères.
Pour en savoir plus sur "Hyperekpléxie héréditaire"
Nature Genetics ; 38(7) : 801-806 ; Juillet 2006 Syndromes des ptérygium multiples : des mutations de CHRNG impliquées dans les formes létales et non létales Contractures articulaires et ptérygium multiples sont les signes cliniques majeurs du syndrome d’Escobar, ou syndrome des pterygium multiples non létal. Hoffmann et coll. ont étudié des familles touchées par cette pathologie et mis en évidence des anomalies du gène CHNRG, codant la sous-unité gamma du récepteur à l’acétylcholine (AChR). Les mutations homozygotes en cause empêchent la localisation correcte de l’AChR à la surface des cellules embryonnaires. L’AChR fœtal est impliquée non seulement dans la transduction du signal neuromusculaire, mais également dans l’organogenèse neuromusculaire en guidant les premiers contacts entre le muscle et l’axone. De ce fait, et compte tenu du phénotype létal des souris portant un gène CHNRG inactivé, on pensait que les mutations de la sous-unité gamma de l’AChR étaient létales. Le présent article infirme cette hypothèse. Du fait de l’expression temporaire de la sous-unité gamma de l’AChR (remplacée par la sous-unité epsilon aux stades finaux du développement), les patients ne présentent pas de symptômes myasthéniques après la naissance. A la différence des sujets atteints des syndromes myasthéniques congénitaux post-synaptiques causés par des mutations des autres sous-unités de l’AChR (exprimées de manière permanente).
Les travaux de Morgan et coll., publiés dans la même édition de l’American Journal of Human Genetics, démontrent que des mutations du gène CHRNG causent non seulement le syndrome d’Escobar, mais également des variants létaux du syndrome des ptérygium multiples. Des études complémentaires sont nécessaires pour définir la fonction exacte de la sous-unité gamma de l’AChR dans le développement humain, et comprendre les différences phénotypiques entre les formes létales et non létales du syndrome des ptérygium multiples.
Pour en savoir plus sur "Pterygia, syndrome des, formes létales" Pour en savoir plus sur "Pterygium multiples, syndrome des, autosomique dominant"
The American Journal of Human Genetics ; 79 : 303-312 ; Août 2006 The American Journal of Human Genetics ; 79 : 390-395 ; Août 2006
Epilepsies liées au sommeil : les anomalies du gène CHRNA2 associées à un comportement de crise complexe L’épilepsie frontale à crises nocturnes autosomique dominante, caractérisée par des crises nocturnes avec automatismes hyperkinétiques et mouvements désorganisés, peut être due aux mutations de deux gènes : CHRNA4 et CHRNB2, codant respectivement pour les sous-unités alpha-4 et bêta-2 du récepteur neuronal à l’acétylcholine (AChR). Aridon et coll. ont mené une étude génétique clinique et moléculaire chez une famille présentant une épilepsie liée au sommeil dont les crises étaient associées à une sensation de peur, des mouvements de la langue, des divagations nocturnes et un somnambulisme. Ils ont identifié une anomalie du gène CHRNA2, codant pour la sous-unité alpha-2 de l’AChR. Il s’agit d’une mutation faux-sens hétérozygote qui augmente significativement la sensibilité du récepteur. Le phénotype comportemental associé est plus complexe que celui lié aux mutations des sous-unités alpha-4 et bêta-2.
Pour en savoir plus sur "Epilepsie partielle, forme familiale"
The American Journal of Human Genetics ; 79 : 342-350 ; Août 2006 Un premier gène identifié dans l’aphakie primaire congénitale L’aphakie primaire congénitale est une anomalie du développement caractérisée par une absence du cristallin qui, en conditions normales, se développe entre la quatrième et la cinquième semaine de l’embryogenèse humaine. L’aplasie complète du segment antérieur de l’œil constitue le critère diagnostique histologique de l’aphakie congénitale. Les travaux d’une équipe française ont permis d’identifier un gène en cause dans cette anomalie ophtalmologique, FOXE3, portant une mutation homozygote chez trois individus consanguins atteints d’une aphakie bilatérale, d’une microphtalmie et d’une agénésie complète du segment oculaire antérieur. FOXE3 code pour un facteur de transcription exprimé dans le pré-cristallin et les tissus lenticulaires. Il est déjà impliqué dans le syndrome de dysgénésie mésenchymateuse du segment antérieur.
The American Journal of Human Genetics ; 79 : 358-364 ; Août 2006 Paraplégie spastique familiale : le gène associé au locus SPG31 décrit La paraplégie spastique familiale (PSF) désigne un groupe hétérogène de maladies neurodégénératives caractérisées par une spasticité progressive et une hyperréfléxie des membres inférieurs. Elles sont classifiées en formes pures et complexes, les formes complexes se caractérisant par l’association de troubles neurologiques et extra-neurologiques. Récemment, Züchner et coll. ont identifié un locus, SPG31 sur la région chromosomique 2p12, associé à la forme dominante pure. Dans le présent article, ils rapportent l’identification du gène causal de ce locus : il s’agit de REEP1 (Receptor expression-enhancing protein 1 gene) dont la protéine est fortement exprimée et localisée dans les mitochondries. 6,5% des membres du groupe étudié, formé de 90 patients atteints de PSF, portaient des mutations de REEP1. Les auteurs en concluent que REEP1 constitue le troisième gène le plus fréquemment en cause dans la PSF, après ceux de la spastine et de l’atlastine.
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The American Journal of Human Genetics ; 79 : 365-369 ; Août 2006 Deux syndromes malformatifs des membres dus à des mutations du gène WNT7A Une équipe internationale a identifié deux mutations homozygotes différentes du gène WNT7A responsables du syndrome de Fuhrmann (hypoplasie du péroné – incurvation du fémur – oligodactylie) et de la phocomélie de type Schinzel (aplasie/hypoplasie des membres et du pelvis). La transfection des deux gènes mutés dans des cellules en culture et dans des membres en développement de poulets suggère qu’une perte de fonction partielle de la protéine de signalisation Wnt7A cause le syndrome de Fuhrmann, alors qu’une mutation nulle entraîne le phénotype plus sévère de la phocomélie de type Schinzel. Ces observations illustrent le rôle essentiel de Wnt7a dans les multiples aspects du développement des membres chez les vertébrés.
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The American Journal of Human Genetics ; 79 : 402-408 ; Août 2006 Lipodystrophie partielle acquise : des patients porteurs de mutations du gène de la lamine B2 Les lipodystrophies sont des anomalies du tissus adipeux sous-cutanés familiales ou acquises, généralisées ou localisées. Si plusieurs gènes ont été identifiés dans les formes héréditaires (partielle, totale congénitale), aucune étiologie génétique n’a été mise en évidence dans les lipodystrophies partielle acquise et généralisée acquise. En 2001, Hegele et coll. avaient analysé puis exclu plusieurs gènes candidats pour la lipodystrophie partielle acquise. Parmi eux, LMN2B, codant pour la protéine de l’enveloppe nucléaire lamine B2. La démarche de ré-annotation des génomes des mammifères à l’aide de nouveaux algorithmes a révélé la présence de milliers d’exons passés inaperçus dans les premières opérations de cartographie. Ainsi, la ré-annotation de LMNB2 a permis d’identifier six nouveaux exons, par rapport à la séquence de six exons ayant servi de base à Hegele et coll. en 2001. Partant de ces nouvelles connaissances, l’équipe a renouvelé l’analyse du gène LMNB2 chez neuf patients atteints de lipodystrophie partielle acquise, et l’a découvert muté pour quatre d’entre eux. Ces travaux fournissent une première étiologie génétique pour la lipodystrophie patielle acquise, et soulignent l’intérêt de ré-étudier des gènes candidats précédemment exclus, lorsque leur ré-annotation a conduit à la découverte de nouveaux exons.
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The American Journal of Human Genetics ; 79 : 383-389 ; Août 2006 Neuropathie auditive : certains cas résultent d’anomalies de la pejvakine, une protéine de la voie auditive afférente La neuropathie auditive est un trouble de l’audition dans lequel la transmission neurale du signal auditif est perturbée, alors que les cellules ciliées externes de la cochlée sont fonctionnelles. Delmaghani et coll. rapportent l’identification d’un gène muté, DFNB59, dans quatre familles présentant une neuropathie auditive de transmission autosomique récessive. DFNB59 code pour la protéine pejvakine, présente dans les corps cellulaires des neurones de la voie auditive afférente. Des souris homozygotes pour un variant pathogène DFNB59 identifié dans une famille de malades, présentent un dysfonctionnement neuronal au niveau de la voie auditive, détecté par l'observation de réponses électriques anormales du tronc cérébral suite à une stimulation auditive. DFNB59 est le premier gène impliqué dans les neuropathies auditives, les autres gènes DFNB déjà connus concernant des pathologies d’origine cochléaire.
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Nature Genetics ; 38 : 770-778 ; Juillet 2006 Surdité non syndromique liée à la mutation A155G de l’ADN mitochondrial : un phénotype modulé par le gène modificateur TRMU Les mutations A1555G et C1494T de l’ADN mitochondrial constituent un facteur majeur de susceptibilité cochléaire aux aminosides, et sont responsables de surdités non syndromiques. Des études antérieures ont démontré que la présence de la mutation A1555G était nécessaire mais non suffisante pour induire une surdité, suggérant l’existence de gènes nucléaires modificateurs modulant le phénotype de cette mutation. TRMU, codant pour une protéine impliquée dans la modification de l’ARN de transfert (ARNt) mitochondrial, est un des gènes modificateurs candidats. Guan et coll. l’ont analysé chez 613 sujets portant la mutation A1555G ou C1494T de l’ADN mitochondrial. Ils ont identifié 18 individus atteints de surdité profonde prélinguale qui portaient simultanément la mutation A1555G, et une mutation homozygote faux-sens du gène TRMU altérant sévèrement le métabolisme de l’ARNt mitochondrial. Le dysfonctionnement mitochondrial induit par l’association des deux anomalies génétiques dépasse le seuil de la fonction cellulaire normale, entraînant l’apparition d’une surdité. Ainsi, le gène TRMU muté agit en synergie avec la mutation A1555G de l’ADN mitochondrial et module sa manifestation phénotypique. Certains sujets de l’étude, atteints de surdité et portant la mutation A1555G, présentaient un gène TRMU sain, ce qui laisse imaginer l’existence d’autres gènes modificateurs agissant sur un mode similaire.
Pour en savoir plus sur "Surdité non syndromique mitochondriale"
The American Journal of Human Genetics ; 79 : 291-302 ; Août 2006 Délétion subtélomérique 9q34 : le phénotype est lié à l’absence du gène EHMT1 La délétion subtélomérique 9q34 (9q-), décrite en 2004, est une affection cytogénétique caractérisée par un retard mental sévère, une hypotonie, une brachycéphalie, des troubles cardiaques conotronculaires et de nombreux signes dysmorphiques. En avril 2005, Kleefstra et coll. ont suggéré qu’une haploinsuffisance en EHMT1 (Euchromatin Histone Methyl Transferase1), le gène codant pour la méthyltransférase H3-K9 HMTase, causait le phénotype du syndrome 9q-. Ils viennent de confirmer cette hypothèse en recherchant les mutations de EHMT1 chez 23 sujets dont les symptômes cliniques rappelait le syndrome 9q-. Leur analyse a mis en évidence trois nouvelles microdélétions et deux mutations de EHMT1 responsables d’un phénotype typique du syndrome 9q-.
The American Journal of Human Genetics ; 79 : 370-377 ; Août 2006

La recherche, jour après jour Recherche fondamentale Hémophilie A : une nouvelle approche de thérapie génique évite la réaction immunitaire contre le facteur VIII exogène L’hémophilie A est une anomalie de la coagulation due à un déficit en facteur VIII. Le traitement principal repose sur l’administration d’un facteur VIII synthétique 2 à 3 fois par semaine en prévision des épisodes hémorragiques. Cependant, 30% des malades développent des anticorps contre ce facteur extérieur dont les propriétés coagulantes sont alors inhibées. De nouveaux traitements permettant de surmonter ces réactions immunitaires ont été développés mais demeurent extrêmement coûteux. Une nouvelle approche de thérapie génique, présenté par Shi et coll., pourrait permettre de traiter tous les patients à vie, quel que soit leur profil immunitaire, et à un prix potentiellement plus raisonnable. La technique repose sur l’injection ex vivo, dans des cellules souches sanguines, du gène codant pour le facteur VIII programmé pour être exprimé et synthétisé spécifiquement dans les plaquettes. En l’absence d’épisode hémorragique, le facteur est stocké dans les plaquettes, à l’abri des attaques immunitaires. Lorsqu’un vaisseau sanguin est endommagé, les plaquettes s’y fixent et délivrent alors leurs différentes protéines, dont le facteur VIII. Cette approche a permis de corriger efficacement le phénotype hémorragique chez des souris modèles, même en présence de taux élevés d’anticorps dirigés contre le facteur VIII. Elle devrait prochainement être testée sur de plus grands modèles animaux.
Pour en savoir plus sur "Hémophilie"
Journal of Clinical Investigation ; 116(7) : 1974-1982 ; 3 juillet 2006 Dystrophies musculaires sévères : une thérapie génique systémique prometteuse chez la souris Gregorevic et coll. ont injecté dans une veine de la queue de souris souffrant de dystrophie musculaire sévère (doublement mutées sur les gènes de la dystrophine et de l’utrophine), un vecteur AAV6 portant le gène de la microdystrophine. La manipulation a permis de restaurer l’expression de la dystrophine dans tous les muscles, pendant au moins un an. Sur le plan clinique, les souris traitées présentent une meilleure fonction des muscles du diaphragme, du muscle cardiaque et des muscles squelettiques, et conservent une mobilité normale, à la différence des souris non traitées. De plus, leur espérance de vie est significativement allongée. Compte tenu de ces résultats prometteurs, des essais cliniques sont envisagés prochainement chez l’homme.
Nature Medicine ; 12 : 787-789 ; Juillet 2006 Mucoviscidose : inhiber la machinerie de dégradation pour préserver le canal chlorure CFTR La principale mutation responsable de la mucoviscidose, DelF508 sur le gène CFTR, empêche le repliement correct du canal chlorure correspondant qui est alors éliminé par la machinerie de dégradation du réticulum endoplasmique. Selon Vij et coll., au cours du transport du CFTR anormal du réticulum endoplasmique vers le protéasome où il doit être dégradé, la protéine contenant de la valosine (VCP) forme un complexe avec CFTR. Les chercheurs ont donc employé un ARN interférent visant à supprimer l’expression du gène codant pour VCP et à bloquer la production de la protéine. Dans les cellules ainsi manipulées, le canal chlorure CFTR mal replié mais partiellement fonctionnel n’a pas été éliminé par la machinerie de dégradation et a pu atteindre sa localisation finale à la surface des cellules. De plus, l’inflammation médiée par l’interleukine-8 a été endiguée. Une étude complémentaire montre que, comparé à des cellules saines, le taux de VCP est très élevé dans les cellules de patients atteints de mucoviscidose, et que sa diminution est associée à une non-destruction du canal chlorure anormal. L’inhibition du protéasome par bortezomib, une molécule utilisée dans le traitement du myélome multiple, a des effets similaires mais moins prononcés. Ces observations permettent d’envisager le développement de nouvelles molécules thérapeutiques dont le mode d'action consiste à perturber, voire bloquer, la liaison entre la protéine contenant de la valosine et le CFTR.
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Journal of Biological Chemistry ; 281 : 17369-17378 ; 23 juin 2006 Maladie de Menkes : le génotype ne permet pas toujours de prédire le phénotype La maladie de Menkes est un trouble sévère du métabolisme du cuivre causé par des mutations du gène ATP7A, qui code une protéine de transport intracellulaire du cuivre contenant 6 sites de liaison au cuivre (CBS1-CBS6). Le décès survient généralement dans les trois premières années de vie, mais certains malades survivent plus longtemps. C’est le cas du patient étudié par Paulsen et coll. présentant des symptômes modérés de la maladie et porteur d’une grande délétion incluant les exons 3 et 4 du gène ATP7A. Contre toute attente, l’ARN messager correspondant, porteur d’un codon stop prématuré après 46 codons, n’est pas dégradé par le processus NMD (nonsense-mediated decay). Au contraire, sa traduction est réinitiée deux codons plus loin et aboutit à la synthèse d’une protéine tronquée contenant seulement deux sites de liaison au cuivre, CBS5 et CBS6. La localisation et le transport du cuivre des protéines tronquées endogènes et recombinantes sont quasiment similaires à ceux de la protéine sauvage. De plus, une souche de levures chez qui le gène homologue CC2 est absent, a pu être sauvée par l’administration du gène ATP7A délété. Les auteurs en concluent que la ré-initiation de la traduction du gène délété a conduit à la synthèse d’une protéine tronquée mais partiellement fonctionnelle. Ces observations soulignent l’importance d’évaluer le phénotype biochimique – que le génotype ne permet pas toujours de prédire - chez les sujets atteints de la maladie de Menkes, afin d’en déduire l’efficacité potentielle d’une thérapie par le cuivre, cette dernière étant plus efficace en présence d’ATP7A même partiellement fonctionnelle.
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The American Journal of Human Genetics ; 79 : 214-229 ; Août 2006 Recherche clinique Neuromyélite optique : le mitoxantrone prometteur La neuromyélite optique (ou maladie de Devic) est une maladie démyélinisante touchant principalement le nerf optique et la moelle épinière. Elle est cliniquement proche de la sclérose en plaques, avec une évolution plus rapide et plus sévère. Weinstock-Guttman et coll. ont évalué l’efficacité d’un traitement par mitoxantrone chez les patients atteints d’une neuromyélite optique récidivante. Cette molécule est déjà indiquée dans les formes agressives de sclérose en plaques (récurrente/rémittente ou progressive secondaire). Cinq patients ont reçu six injections intraveineuses mensuelles de mitoxantrone, suivies de trois injections supplémentaires espacées de trois mois. Une amélioration a été obtenue chez quatre patients, visible cliniquement et à l’IRM. Le traitement a été globalement bien toléré, bien qu’un patient ait présenté une diminution réversible de la fraction d’éjection cardiaque. Les auteurs en concluent que le traitement par mitoxantrone est potentiellement bénéfique dans la neuromyélite optique récidivante.
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Archives of Neurology ; 63 : 957-963 ; Juillet 2006 Déficit congénital en facteur XIII : un essai clinique de phase I favorable au facteur XIII recombinant Le facteur XIII est une tranglutaminase tétramérique formée de deux sous-unités catalytiques A et deux sous-unités B. Le déficit congénital en facteur XIII est un trouble très rare de la coagulation, dû à des mutations du gène de la sous-unité catalytique A. Une équipe américaine révèle les résultats d’un essai clinique de phase I, visant à évaluer la sécurité et la pharmacocinétique de l'injection unique (avec augmentation progressive de la dose) d’un homodimère recombinant formé des deux sous-unités A du facteur XIII, chez des patients atteints de déficit congénital en facteur XIII. L’homodimère recombinant s'associe aux sous-unités B endogènes, formant un complexe dont la demi-vie est similaire à celle du facteur XIII endogène. Il en résulte une normalisation de la solubilité des caillots sanguins, et une amélioration de leur force et de leur résistance à la fibrinolyse. Ni effet secondaire sévère, ni synthèse d’anticorps contre le facteur XIII recombinant n’ont été observés, à toutes les doses testées. Ainsi, l’administration de facteur XIII recombinant est une stratégie sûre et potentiellement efficace pour le traitement du déficit congénital en facteur XIII.
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Blood ; 108(1) : 57-62 ; 1er juillet 2006 Paralysie supranucléaire progressive : une échelle destinée de mesure de la qualité de vie La paralysie supranucléaire progressive est une maladie neurogénétique rare d’apparition tardive conduisant à une réduction de l’espérance de vie, un handicap progressif et une diminution de la qualité de vie. S’il existe une échelle permettant de suivre son évolution clinique, aucun outil spécifique n’a été mis au point pour mesurer la qualité de vie des malades. Pour développer une telle échelle, Schrag et coll. ont impliqué les cliniciens et les patients et se sont basés sur les techniques classiques de développement des échelles de mesure de la qualité de vie. La validité et la fiabilité de l’outil final : The Progressive Supranuclear Palsy Quality of Life scale (PSP-QoL), constitué de deux sous-échelles (physique : 22 items, mentale : 23 items), ont pu être confirmées.
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Neurology ; 67 : 39-44 ; 11 juillet 2006 La faisabilité du diagnostic pré-implantatoire par haplotypage démontrée par le succès de 5 essais Dans un article de Reproduction Biomedicine Online, une équipe britannique démontre la faisabilité du diagnostic pré-implantatoire (DPI) par haplotypage, dont la technique est plus simple que le DPI classique et ne nécessite pas de connaître spécifiquement la mutation responsable de la maladie recherchée. Le DPI par haplotypage s’effectue en deux étapes : l’amplification globale du génome d’une seule cellule embryonnaire dans le but d’obtenir une quantité suffisante d’ADN, puis la recherche d’une batterie de mutations uniques sur le chromosome portant le gène de la maladie héréditaire à éviter, permettant de savoir si l’embryon a hérité d’un chromosome de son père ou de sa mère. Le DPI par haplotyping est réalisable quelle que soit la mutation en cause dans la maladie recherchée, qu’elle soit connue ou inconnue, commune ou rare. De plus, pour les maladies liées à l’X, elle permet de sélectionner des embryons masculins sains (contrairement au DPI classique qui les élimine automatiquement), augmentant ainsi le nombre d’embryons implantables et autorisant la naissance de garçons. La technique a déjà été testée à sept reprises chez des femmes portant des gènes mutés responsables de la mucoviscidose et de la myopathie de Duchenne, et chez une femme ayant précédemment développé un môle hydatiforme. Une grossesse a été initiée chez cinq d’entre elles.
Reproduction Biomedicine Online ; 13(1) : 110-119 ; Juillet 2006

Médicaments orphelins Cinq nouvelles désignations orphelines au mois de juin 2006 Au cours du mois de juin 2006, le COMP (Committee for Orphan Medicinal Products) a accordé la désignation orpheline à cinq substances médicinales pour les indications suivantes :
- Traitement des patients présentant une délétion du gène de l’hormone de croissance, ayant développé des anticorps neutralisants contre l’hormone de croissance.
- Traitement du déficit en IGF-1 (Insulin-like Growth Factor-1) dû à des anomalies moléculaires ou génétiques.
- Traitements de la pelade totale et de la pelade universelle.
- Traitement du carcinome rénal.
- Traitement des néoplasmes à cellules T et NK.
Consulter le registre des désignations orphelines européennes
Leucémie myéloïde chronique et leucémie lymphoblastique aiguë : Sprycel autorisé sur le marché américain La Food and Drug Administration vient d’autoriser la mise sur le marché de Sprycel (dasatinib), un nouveau traitement oral, pour les patients atteints de leucémie myéloïde chronique (procédure accélérée) et le traitement des adultes atteints de leucémie lymphoblastique aiguë avec chromosome Philadelphia (procédure classique). Les deux indications concernent des malades résistants ou intolérants à un traitement antérieur par le Glivec (imatinib). En effet, le dasatinib inhibe le gène de fusion BCR-ABL lorsqu'il y a des mutations induisant une résistance à l'imatinib.
Pour plus d’information sur les mécanismes d’action de Sprycel et les études en cours, lire le communiqué de presse de la FDA.
Communiqué de presse FDA ; 29 juin 2006

Prise en charge et thérapie Arthrite juvénile idiopathique : l'étanercept sûr et efficace pendant au moins quatre ans Etanercept est couramment utilisé dans le traitement de l’arthrite idiopathique juvénile, caractérisée par une atteinte inflammatoire articulaire débutant avant l’âge de 16 ans et de durée supérieure à six semaines. Des enfants atteints d’arthrite rhumatoïde juvénile avec atteinte polyarticulaire, précédemment inclus dans un essai clinique destiné à évaluer l’efficacité d’étanercept pendant deux ans, ont poursuivi leur traitement dans le cadre d’une extension de l’essai. Leur suivi révèle que l’étanercept offre un profil sécuritaire acceptable chez ces enfants et induit une amélioration significative des manifestations de leur maladie, maintenue pour une période d’au moins 4 ans.
Pour en savoir plus sur "Arthrite juvénile idiopathique"
Arthritis and Rheumatism ; 54(6) : 1987-1994 ; Juin 2006

Politique de recherche et de santé Qualité des tests génétiques moléculaires : un projet de lignes directrices en consultation jusqu'au 4 septembre L’Organisation pour la Coopération et le Développement Economique (OCDE) vient de lancer une consultation publique sur un projet de lignes directrices concernant la qualité des tests génétiques moléculaires. Le document encourage les bonnes pratiques de laboratoire en ce qui concerne la collecte et la manipulation des échantillons cliniques et des données, le rapport des résultats, l’information et la formation, l’utilité et la validité des tests. L’OCDE sollicite les commentaires des personnes impliquées dans les tests génétiques moléculaires : associations de patients, autorités de santé, laboratoires de tests génétiques…
Ils peuvent être soumis avant le 4 septembre 2006 à l’adresse qualityassurance.guidelines@oecd.org ou via le site Internet de l'OCDE.
Les remarques seront prises en compte pour la rédaction de la version finale du document, prévue pour le printemps 2007.
Publication d’un rapport sur la mise en application de la loi du 11 février 2005 Jean-François Choissy, député et rapporteur de la loi du 11 février 2005, publie un second rapport d’information sur la loi pour l’égalité des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Depuis sa parution, 57,5% des 120 textes réglementaires d’application ont été publiés. Le rapporteur s’interroge, entre autres, sur les dispositions qui doivent être prises pour créer les places en établissement nécessaires à l’accueil des personnes handicapées âgées de plus de 20 ans, la mise en œuvre du plan des métiers, et l’état d’avancement des créations et mises en activité des maisons départementales des personnes handicapées.
Lire le rapport
Le Centre des Monuments Nationaux primé pour son action en faveur de l’accessibilité des personnes handicapées Depuis quatre ans, les Trophées de la qualité des services publics récompensent chaque année des actions de modernisation exemplaires. Le Centre des Monuments Nationaux fait partie des lauréats de l’édition 2006 pour son action en faveur de l’accessibilité des personnes handicapées aux richesses du patrimoine culturel national. Plus concrètement, le Centre collabore avec les cinq grandes associations représentantes des personnes handicapées, a développé pour les visites plus de 50 nouveaux produits adaptés aux malvoyants et malentendants, et a mené trois projets innovants :
- Création d’un site Internet adapté à chaque handicap ;
- Edition de livres d’art destinés aux déficients visuels et auditifs ;
- Création d’un outil novateur permettant aux personnes déficientes visuelles de percevoir la couleur afin de préparer la visite d’un monument.

Financer sa recherche Appel d’offres de la Fondation Jérôme Lejeune pour la recherche sur les maladies génétiques de l’intelligence La Fondation Jérôme Lejeune appelle les équipes et chercheurs à soumettre à son Conseil Scientifique des projets de recherche fondamentale ou appliquée (génétique, biologie moléculaire, neurosciences, cellules souches adultes ou du cordon, clinique, thérapeutique, comportement, etc.), destinés à conduire à la découverte de traitements améliorant les symptômes des maladies génétiques de l'intelligence dont la trisomie 21. Une partie des subventions de cet appel d’offres sera dédiée à la recherche sur le syndrome de Smith-Magenis. L'organisation de congrès est également subventionnée.
Les dossiers de candidature sont à remplir en ligne avant le 22 septembre 2006.
En cas de difficulté, contacter le conseil scientifique de la Fondation Jérôme Lejeune :
conseilscientifique@fondationlejeune.org, 01 53 10 08 30

Actualité des associations Regard’en France Cie crée un Centre Ressources Théâtre Handicap Regard’en France Cie est une compagnie professionnelle de théâtre qui a pour objet d’interpeller ses concitoyens sur la difficulté à être différent, à reconnaître la différence, sa différence. Elle vient de créer le premier Centre Ressources Théâtre-Handicap ouvert à toute personne de plus de 8 ans en situation de handicap ou pas, et dont l’action consiste à sensibiliser, informer, former. Ce centre travaille dans le domaine de la diffusion artistique, de la formation (stages, ateliers, cours à domicile) et des services, en proposant, notamment, des outils d'accessibilité pour ceux qui ne peuvent pas, ou plus, lire. Il repose principalement sur trois structures initiées par Regard’en France Cie :
- Les Visiteurs du Noir, un concept de théâtre dans le noir ;
- O Clair de la Lune, une école différente de théâtre ou personnes en situation de handicap ou pas, apprennent ensemble les fondamentaux du théâtre.
- Le Fonds théâtral sonore pour que tous ceux qui ne peuvent pas ou plus lire, puissent accéder aux ouvrages et aux écrits sur le théâtre.
L’association IRIS mène une enquête à destination des patients atteints de déficits immunitaires primitifs L’association IRIS représente en France les patients atteints de déficits immunitaires primitifs. Elle souhaite faire un point de situation, un an après l’autorisation donnée à plusieurs laboratoires de distribuer en France des immunoglobulines intraveineuses administrables à domicile et des immunoglobulines administrables par voie sous-cutanée. Elle mène donc une enquête auprès de patients traités par immunoglobulines.
Si vous êtes concernés et que vous souhaitez y répondre, vous pouvez télécharger le questionnaire et le retourner avant le 30 août 2006 à :
IRIS – BP 400 72 – 55102 Verdun Cedex
E-mail : associationiris@wanadoo.fr

A lire Réseau-Doc : un portail des centres de documentation sur le handicap Le Réseau-Doc est une structure informelle et souple, soutenue par le CTNERHI, regroupant les centres de documentation traitant du handicap. Plusieurs dizaines de centres de documentation spécialisés provenant du milieu associatif et institutionnel sont concernés par ce réseau.
Mind the gap : policy approaches to embryonic stem cell and cloning research in 50 countries Auteurs : Isasi R., Knoppers B.M.
European Journal of Health Law ; 13(1) : 9-25 ; Avril 2006 La société du médicament Auteur : Pierre Le Sourd, en collaboration avec Robert Dahan, Marc de Garidel, Christian Lajoux, Dominique Mangeot
Edition : Le Cherche Midi
226 pages, 18 euros
Dans cet ouvrage destiné au grand public, les industriels de la santé expriment leurs interrogations, leurs réflexions, leurs préoccupations d’honnêtes hommes au cœur d’enjeux publics importants. Ils invitent à un débat de société où le rôle de l’industrie pharmaceutique, à l’origine du progrès thérapeutique, doit prendre place au côté des autres acteurs de santé, tant les enjeux sont ceux de la société d’aujourd’hui. La société du médicament apporte une information particulièrement adapté aux associations de patients.
Mots pour maux, les coulisses d’une SEP Auteur : Janine Thombrau
Les editions de l’officine
17,50 euros
Grâce à une souscription lancée il y a quelques mois, Janine Thombrau a pu éditer son livre “Mots pour maux, les coulisses d’une SEP”, dans lequel elle témoigne de sa maladie au quotidien, et apporte la preuve qu’il est possible d’apprendre à vivre avec son handicap.

Colloques et séminaires The British Lymphology Society Annual Conference
http://www.lymphoedema.org/bls/conference2006.htm
XIIth meeting of the European society for immunodeficiencies
http://www.esid2006.com/
XIIIth falk liver week (part II) : genetics in liver diseases
http://www.falkfoundation.com
World congress of the International Society of Psychiatric Genetics (ISPG)
http://www.wcpg2006.it/index.html
7th National lymphedema network international conference for healthcare professionnals
http://www.lymphnet.org
Journées internationales de biologie
La journée du 7 novembre sera consacrée aux maladies métaboliques et lysosomales.
http://www.jib-sdbio.fr/
XXVII Symposium of the International Society of Dermatopathology
http://www.intsocdermpath.org
Congrès annuel de la Société Française de Génétique : Genetics meets Systems Biology : Theory and Practice
http://www.reaumur.org

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