Aller vers le contenu
  1. Accueil
  2. Maladies rares
  3. Recherche
Imprimer Imprimer
Recherche simple

Recherche simple

*
(*) Champ obligatoire





Autre(s) option(s)

Syndrome de Naegeli-Franceschetti-Jadassohn

Numéro Orphanet ORPHA69087
Prévalence des maladies rares <1 / 1 000 000
Hérédité
  • Autosomique dominant
Âge d'apparition Néonatal/petite enfance
Code CIM 10 -
MIM
Synonyme(s) Syndrome NFJ
Syndrome de Naegeli

Résumé

Le syndrome de Naegeli-Franceschetti-Jadassohn est une dysplasie ectodermique rare qui affecte la peau, les glandes sudoripares, les ongles et les dents. Plusieurs familles comportant des sujets atteints sur plusieurs générations (hommes et femmes) ont été rapportées à ce jour. La prévalence est estimée à environ 1 cas pour trois millions. Les signes cardinaux sont les suivants : une absence de dermatoglyphes (empreintes digitales), une hyperpigmentation cutanée réticulaire (commençant vers l'âge de 2 ans sans phase inflammatoire préalable), une hypohidrose avec intolérance à la chaleur et diminution de fonction des glandes sudoripares, une dystrophie unguéale, des anomalies de l'émail dentaire, une hyperkératose modérée des paumes et des plantes. La kératodermie palmoplantaire diffuse peut coexister avec une kératose ponctuelle, parfois accentuée au niveau des plis, et avec une distribution linéaire. Certains patients présentent un malalignement congénital des ongles des gros orteils. La maladie est transmise selon le mode autosomique dominant et elle est due à des mutations du gène KRT14 (17q11.2-17q21) codant pour la kératine 14. La maladie est allélique à la dermatopathie réticulaire pigmentaire (voir ce terme). Le diagnostic est clinique et peut être confirmé des analyses génétiques. Le diagnostic différentiel inclut l'incontinenta pigmenti, la dermatopathie réticulaire pigmentaire, la dyskératose congénitale, la pachyonychie congénitale et la maladie de Dowling-Degos (voir ces termes). Aucun cas de diagnostic prénatal n'a été, à ce jour, rapporté. La prise en charge est symptomatique. Elle inclut l'hydratation de la peau avec des émollients, la prévention de l'hyperthermie avec le port de vêtements adaptés et le rafraîchissement avec des pansements humides ou de l'eau fraîche en été. L'hyperpigmentation réticulaire régresse souvent après la puberté et disparaît parfois chez le sujet âgé. L'hypohidrose, problème majeur pour les patients, reste constante. Les dents sont toujours sévèrement atteintes, et elles tombent toutes relativement tôt. * Auteur : Pr. P. Itin (janvier 2009)*.

Toutes les informations sur le site ne dispensent pas d'une consultation auprès d'un médecin spécialiste, seul autorisé à donner un avis médical
Langues :